AFFAIRE “ VIOLATION DE L’ EMBARGO PAR LA COTE D’ IVOIRE”‏

Publié le par Munsa Nzinga Kandombe

11:12

AFFAIRE “ VIOLATION DE L’ EMBARGO PAR LA COTE D’ IVOIRE”, BAN KI-MOON CONTINUE SES MENSONGES SELON DES DIPLOMATES.

TWN-New York-01/03/2011

 

“BAN KI-MOON va inventer des situations pour justifier sa guerre qu’ il veut mener à la Côte d’Ivoire. On le voyait venir, on savait que pour masquer son échec et son parti pris dans la résolution de cette crise, le sécrétaire général de l’ONU allait accuser ce pays de quelque chose”: tels sont les avis de nombreux diplomates qui ont accepté de nous parler hier dans l’enceinte de “North Lawn” un nouveau pavillon du building de l’ONU où se tenait une rencontre des FEMMES du monde entier. A les écouter, vous vous rendez compte que la crise ivoirienne et ses développements irritent beaucoup de ressortissants Africains qui suivent avec serieux ce qu’ils appellent “ les nombreuses gaffes de BAN KIMOON dans sa gestion même de l’organisation en général et du dossier ivoirien en particulier”.
Mme INGA-BRITT AHLENIUS, haut fonctionnaire jusqu’à Juillet l’année dernière à l’Office des services de contrôle interne (BSCI) de l’ONU, s’était posé la question de savoir “comment cet homme( parlant de BAN KIMOON) a t- il pu se trouver à la tête de cette prestigieuse institution pour la tâche la plus importante au monde”. Sa critique de la direction de M. BANN KI-MOON est d’ailleurs traitée en profondeur dans un livre récemment publié en Suédois pour lequel le Coréen lutterait actuellement de toutes ses forces afin qu’il ne soit pas traduit en Anglais; du moins avant sa prochaine candidature à la tête de cette même ONU. Il faut signaler que AHLENIUS, ex-vérificateur général de la Suède, a été en 1999 l’un des experts à exposer la corruption au sein de l’Union Européenne lors d’une succession de scandales qui a conduit à la chute de la Commission Européenne de Jacques Santer.

Nous reviendrons en détail sur ce que reproche INGA BRITT à BAN KIMOON dont la façon lugubre, confuse et cavalière de gérer l’ONUa été constatée aussi par Philip BILOPION un haut responsable de Human Rights Watch qui lors d’une conférence début Février a soutenu avec force que ”BAN KIMON ne mérite pas un secönd mandat”.

Tous ceux qui suivent avec attention les ramifications de la crise en Côte d’Ivoire ne sont pas surpris par ces critiques qui convergent toutes d’ailleurs sur un seul et unique constat, même au siège de l’institution à New York: “L’élection de Ban KI-MOON a été voulue par les super-puissances parce qu’elles voulaient un chef maléable à la tête de ce “machin” qui puisse les aider à diriger le monde à leur gré”.

En tout cas, comme disait le Camerounais Dr LAZIZ le vendredi dernier à l’Université de New York (NYU),”le sécrétaire général de l’ONU joue bien son rôle de marionnette en Côte d’Ivoire. Ces mêmes soutiens lui ayant été promis pour 2012 il ne se pose pas de questions pour faire plaisir à ses mendants. Quand des forces dites impartiales tirent sur les civils en plein Abidjan, quand elles tuent des policiers, quand elles entrainent, arment et transportent les rebelles de leurs zones à Abidjan pour y mener la guerre, BAN KIMOON se terre. Le peuple de Côte d’Ivoire doit mener ce combat jusqu’au bout. Il faut aller les disarmer les mains nues et les obliger à quitter le pays. De toute façon, que les ivoiriens agissent ou pas, KIMOON va trouver des suberfuges pour leur faire la guerre afin de masquer sa honte”.

 
Ban Ki-moon veut une réunion urgente du conseil de sécurité parce qu’il ne comprend pas pourquoi selon lui ”la Biélorussie arme la Côte d’Ivoire” au moment où lui, arme la rebellion.Les nombreux Africains venus protester hier devant l’ONU ont tenu à ce “que tous les participants à cette rencontre urgente sur la Côte d’Ivoire sachent que BAN KIMOON est le plus grand menteur du siècle, lui le responsable de la guerre civile qui se prépare en Côte d’Ivoire a tout simplement choisi de distraire la communauté internationale”


Des enquêteurs de l'ONU visés par des tirs de l'armée ivoirienne

Mis à jour le 03.03.11 à 08h59

Des forces fidèles à Laurent Gbagbo ont tiré sur des enquêteurs de l'ONU qui tentaient de vérifier un prétendu viol de l'embargo sur les armes*, a déclaré ce mardi un porte-parole des Nations unies.

Les enquêteurs ont essuyé des tirs de l'armée ivoirienne alors qu'ils tentaient ce week-end de visiter l'aéroport de la capitale, Yamoussoukro, où se trouveraient les trois hélicoptères de combat envoyés de Biélorussie, a dit le porte-parole de la mission onusienne.

Pas de preuve concluante pour le viol de l’embargo

L'ONU a accusé lundi la Biélorussie d'avoir livré des hélicoptères de combat à Laurent Gbagbo, président sortant de la Côte d'Ivoire qui refuse de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, reconnu vainqueur de l'élection présidentielle du 28 novembre par la quasi-totalité de la communauté internationale.

Le gouvernement Gbagbo et la Biélorussie ont démenti avoir violé l'embargo en vigueur depuis 2004. Des émissaires onusiens ont admis que les preuves n'étaient pas concluantes.

ABIDJAN — L'ONU a dû reconnaître mercredi qu'elle avait accusé par erreur le Bélarus d'avoir livré des hélicoptères au régime du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, en plein bras de fer avec le pouvoir en place à Abidjan.

L'information de la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire, l'Onuci, faisant état de l'arrivée dimanche à l'aéroport de Yamoussoukro (centre) d'avions transportant trois hélicoptères en provenance du Bélarus, "était une erreur", a déclaré à New York Alain Le Roy, chef des opérations de maintien de la paix. L'ONU a dû présenter ses "excuses" au Bélarus, qui avait dès lundi rejeté les accusations. Le camp Gbagbo avait crié au "complot".

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait demandé lundi une réunion urgente du Conseil de sécurité après ces informations sur une violation de l'embargo sur les armes décrété en 2004.

Le Conseil se retrouve jeudi et devrait évoquer le délai d'un mois accordé au panel désigné par l'Union africaine pour dénouer la crise ivoirienne, qui oppose Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale - ONU en tête - après le scrutin de novembre.

 

MON COMMENTAIRE: 1- PAS D'EXCUSE AU CAMP GBAGBO ACCUSE A TORT PAR LE FRANÇAIS ALAIN LEROY.

                                 2- S'AGIT-IL D'UNE TENTATIVE DE CONTRÔLE DE L'AÉROPORT DE YAMOUSSOUKRO AU PROFIT DES REBELLES?


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Docteur Guy ALOVOR
Chirurgien Orthopédiste Traumatologue
Médecin Légiste Expert
06 86 95 33 56.

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La Biélorussie accusée d'avoir violé l’embargo sur la vente d'armes à la Côte d'Ivoire

Mis à jour le 28.02.11 à 16h20

Les Nations unies accusent la Biélorussie d'avoir livré des hélicoptères de combat à la Côte d'Ivoire en violation de l'embargo sur les ventes d'armes.  «Le secrétaire général a appris avec une profonde inquiétude que trois hélicoptères de combat et du matériel afférent seraient en cours de livraison à Yamoussoukro au profit des forces de Laurent Gbagbo», dit dans un communiqué diffusé dimanche le porte-parole de Ban Ki-moon.

«La première livraison serait arrivée à bord d'un vol qui s'est posé ce soir [dimanche] et d'autres vols sont prévus pour demain. Il s'agit d'une violation grave de l'embargo contre la Côte d'Ivoire en vigueur depuis 2004», ajoute le porte-parole du secrétaire général de l'ONU.

 

Ce communiqué n'a donné lieu à aucune réaction des partisans de Laurent Gbagbo. Les autorités biélorusses ont, quant à elles, nié toute violation de l'embargo.

Laurent Gbagbo refuse de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, reconnu vainqueur du second tour de l'élection présidentielle, le 28 novembre, par la quasi-totalité de la communauté internationale. Leur rivalité menace de replonger le pays dans la guerre civile.

Avec Reuters

Publié dans Economie-Politique

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