Côte d’Ivoire

Publié le par Munsa Nzinga Kandombe

 

Côte d’Ivoire : La rébellion pro- Ouattara perd du terrain à Abidjan.

Publié le18 mars 2011 pardirectscoop


http://www.bourse-des-voyages.com/com/images/cartes/carte-cote-d-ivoire.gif

 

ABIDJAN – La rébellion pro- Ouattara perd de plus en plus du terrain dans sa tentative de conquérir le district d’Abidjan.

Plusieurs symboles de l’Etat sont pris pour cible par la rébellion. Les commissariats de police, les camps militaires, la résidence du chef d’état-major des armées, le ministère de la défense ont  notamment été l’objet d’attaque à l’arme lourde par la rébellion pro-Ouattara.

Cette rébellion use de « méthodes terroristes » (attentat contre les domiciles privés, attaque des villages, assassinat rituels en égorgeant les victimes, incinérations des prisonniers), est soutenue par les forces onusiennes qui lui prêtent mains fortes, mais n’a pu  s’imposer véritablement dans le district d’Abidjan.

Les miliciens rebelles qui ont ouvert plusieurs fronts à Abidjan ont été mis en déroute dans les quartiers de Treichville, Koumassi, Angré, Yopougon, 2 Plateaux, Plateau Dokoui où ils ont mené assauts meurtriers.

A Abobo, la rébellion lourdement armée s’est installée au point de provoquer un exode massif des populations. La riposte massive des forces de défense et de sécurité confine de plus en plus les assaillants dans leur retranchement.

Dans une interview diffusée récemment sur les ondes de la chaîne de télé pirate TCI, le Capitaine Alla, porte-parole du chef rebelle pro-Ouattara, Soro Guillaume avait promis « une situation de guerre (…) aux ivoiriens ».

Les forces de défense et de sécurité ont exprimé mercredi à Abidjan leur engagement à lutter contre la « guérilla urbaine » instaurée ces derniers jours dans des quartiers de la ville d’Abidjan.

Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des élections présidentielles, Alassane Ouattara depuis son QG du Golf Hôtel, tente en complicité avec l’ONUCI, la force  française Licorne et ses miliciens rebelles, de renverser le gouvernement  de Côte d’Ivoire.

 -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Le Président Laurent Gbagbo appelle la rébellion « à déposer les armes »

Publié le18 mars 2011 pardirectscoop

2

 

ABIDJAN – Le Président Laurent Gbagbo a appelé jeudi la rébellion pro-Ouattara « à déposer les armes » et « à cesser les violences » en  toutefois les ivoiriens à « être sereins ».

«( …) nous assistons ces jours aux derniers soubresauts d’une rébellion qui s’éteint en se camouflant dans les véhicules de transport en commun », a déclaré Ahoua don Melo, porte-parole du gouvernement ivoirien, dans le communiqué du conseil des ministres.


Le gouvernement a par ailleurs dénoncé « le terrorisme, forme dégénérée de la rébellion » proche de Ouattara. Pour le chef de l’Etat, le « dialogue inter-ivoirien » reste « le seul gage de sortie de crise pacifique ».


Stoppée dans sa conquête de l’ouest (Duékoué et Bloléquin), la rébellion pro-Ouattara a multiplié les attaques et autres attentats dans la capitale. Plusieurs personnalités et symboles de l’Etat ont été pris pour cible par la rébellion.

Les commissariats de police, les camps militaires, la résidence du chef d’état-major des armées, le ministère de la défense ont  notamment été l’objet d’attaque à l’arme lourde par la rébellion pro-Ouattara.


A Sinfra, le vice-président du Conseil général a été abattu. A Cocody-les-2 plateaux (Abidjan), 4 jeunes gens ont été abattu par des assaillants à bord d’un taxi. Soutenue par les forces onusiennes qui lui prêtent mains fortes, cette rébellion qui use de « méthodes terroristes » (attentat contre les domiciles privés, attaque des villages, assassinat rituels en égorgeant les victimes, incinérations des prisonniers) n’a pas pu s’implanter véritablement.


Celle-ci a été mise en déroute sur la quasi-totalité des fronts à Abidjan (Angré, Adjamé, Koumassi, Yopougon, Treichville, 2 plateaux, Williamsville, Plateau Dokui). A Abobo, la rébellion lourdement armée avait réussi à s’installer au point de provoquer un exode massif des populations.


Selon plusieurs sources, les rebelles d’Abobo ont enregistré ces derniers jours de grosses pertes dans leurs rangs. « Aussi tentent-ils de faire croire à un massacre de civils », rapporte une source militaire.

Dans une interview diffusée récemment sur les ondes de la chaîne de télé pirate TCI, Le Capitaine Alla, porte-parole du chef rebelle pro-Ouattara, Soro Guillaume avait promis « une situation de guerre (…) aux ivoiriens » quand ce dernier confiait être « lourdement armé ».


Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des élections présidentielles, Alassane Ouattara depuis son QG du Golf Hôtel, tente en complicité avec l’ONUCI, la force  française Licorne et ses miliciens rebelles, de renverser le gouvernement  de Côte d’Ivoire.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Côte d’Ivoire : Report du discours à la Nation

Publié le18 mars 2011 pardirectscoop

3

 

ABIDJAN – Prévu pour la nuit de  jeudi, le message à la nation du Président ivoirien  n’a finalement pas été délivré à cette date. Le communiqué du Conseil des Ministres lu par le porte-parole du gouvernement jeudi, indique que le Président Laurent Gbagbo « appelle les ivoiriens à être sereins cars nous assistons ces jours aux derniers soubresauts d’une rébellion qui s’éteint en se camouflant dans des véhicules de transport en commun (gbaka, woro woro) ».


Le porte-parole du gouvernement a cependant ajouté que « le Chef de l’Etat Son excellence Monsieur Laurent Gbagbo s’adressera bientôt à la Nation ivoirienne ».


Les ivoiriens restent toujours dans l’attente de cette intervention, au moment où les violences de la rébellion pro-Ouattara prennent des formes de plus en plus « terroristes ».


Le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction pour proclamer les résultats définitifs des élections présidentielles en Côte d’Ivoire, a proclamé Laurent Gbagbo élu(51,45%). Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, Alassane Ouattara depuis son QG du Golf Hôtel, tente, en complicité l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI, la force  française Licorne et ses miliciens rebelles, de renverser le gouvernement de Côte d’Ivoire.


Laurent Gbagbo est reconnu par l’ensemble des institutions ivoiriennes et détient l’effectivité du pouvoir dans le pays.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Côte d’Ivoire/Soutien à la rébellion : Gbagbo menace Good Luck

Publié le18 mars 2011 pardirectscoop

2

 

ABIDJAN – Le Président Laurent Gbagbo a interpellé jeudi le Président Good Luck du Nigeria « pour l’assistance militaire qu’il apporte aux rebelles ».


Selon le gouvernement ivoirien, « 500 mercenaires » nigerians ont été convoyés en cours de semaine « sur Bouaké pour appuyer » la rébellion armée en Côte d’Ivoire.


Le Président Laurent Gbagbo a tenu à informer « tous les chefs d’Etat de la sous-région qui se prêtent à ce jeu qu’il n’hésitera pas à user de son droit légitime de défense au cas où des atrocités seraient commises contre les ivoiriens ».


Plusieurs journaux ivoiriens ont révélé la présence de soldats étrangers (Nigériens, Sénégalais, Burkinabés, Maliens) au sein des combattants de la rébellion armée qui seraient encadré par des officiers français de la Licorne. L’ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire) qui soutient Alassane Ouattara est selon la presse la couverture sous laquelle ceux-ci opèrent.


« La CEDEAO dont certains Etats membres (Nigeria, Sénégal, Burkina Faso) avaient brandi l’option militaire, semble avoir trouvé une forme camouflée pour intervenir officieusement », explique un observateur.


Plusieurs pays africains se sont opposés à l’option militaire préconisée par l’Occident et notamment la France, pour le règlement de la crise ivoirienne. L’Afrique du Sud, l’Angola, la Gambie, le Cap-Vert, le Ghana, la République Démocratique du Congo, le Bénin de même que la Russie, la Chine, le Brésil ont déjà manifesté leurs désaccords quant à l’usage de la force dans la crise que connaît la Côte d’Ivoire.

 

Depuis la réélection du Président Laurent Gbagbo avec 51,45%, la France tente d’imposer sans succès son adversaire Alassane Ouattara, un proche de Nicolas Sarkozy. Elle multiplie les ultimatums et autres sanctions par l’entremise de l’Union Européenne, préconisant une intervention armée de la CEDEAO qu’elle se dit prête à soutenir.

 ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Crise ivoirienne : Pour les femmes de la CEDEAO, le panel a échoué

Publié le18 mars 2011 pardirectscoop

0

 

DAKAR – La présidente du Réseau paix et sécurité pour les femmes de l’espace CEDEAO (REPSFECO), l’ivoirienne Salimata Porquet, a admis jeudi « l’échec du panel des présidents », chargé d’apporter des solutions négociées pour une sortie de crise pacifique en Côte d’Ivoire.


« Nous espérons qu’après l’échec du panel des présidents, nous allons être écoutées », a-t-elle signifié, annonçant des initiatives de son association pour ramener les 2 parties à la négociation.


« Si les hommes ont échoué à ramener les deux positions à la négociation, c’est parce qu‘ils n’ont pas dit des vérités qu’ils devaient dire ou pris certains contours qu’ils devaient prendre » a estimé Mme Porquet qui croit au rôle « médiateur » de la femme.


Plusieurs observateurs ont qualifié les propositions de l’Union Africaine de « ponce-pilatisme », l’accusant de « s’être lavé les mains dans le dossier ivoirien ».


Après plusieurs dissensions observées au sein du Groupe, le Panel de l’UA s’était contenté de réitérer la reconnaissance de la victoire d’Alassane Ouattara sur la base de la certification controversée du patron de l’ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire).


Les Chefs d’Etat ont par ailleurs demandé au Conseil constitutionnel qui a déjà reconnu Laurent Gbagbo, vainqueur de la présidentielle de 2010 de procéder à l’investiture de Ouattara. Ce dernier a menacé mardi ledit Conseil, l’accusant de « forfaiture ».


Pour le gouvernement ivoirien, cette position du panel a « préservé la souveraineté de la Côte d’Ivoire et le respect de ses institutions ». Le Président Gbagbo qui a pris acte de cette position a réitéré son attachement à une sortie pacifique de la crise ivoirienne.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Publié dans Economie-Politique

Commenter cet article