Côte d'Ivoire/Crise

Publié le par Munsa Nzinga Kandombe

 

 

 

Côte d'Ivoire/Crise : Dominique de Villepin souhaite une solution diplomatique et non militaire

directscoop | 10 avril 2011 at 19:27 |  URL : http://wp.me/p1fABI-U0

 

PARIS - Dominique de Villepin a appelé à une solution diplomatique, et non militaire, pour régler le conflit en Côte d’Ivoire alors qu’il était interrogé sur la  chaîne française France 5 sur les éventuels risques d`une trop forte présence française dans le conflit ivoirien.

 

« La France n`a "pas à rentrer dans (ce) jeu extrêmement dangereux, a dit Dominique de Villepin qui a appelé les dirigeants africains mandatés pour engager une  édiation à renforcer leurs efforts pour une solution diplomatique. "L’Union africaine a pris ses responsabilités et envoyé une médiation, c`est à eux à prendre des initiatives".

 

"Ce qui est certain, c`est qu`il faut mettre beaucoup (…) plus d`énergie diplomatique, dans la recherche d`un règlement. Et je ne pense pas que la solution soit une solution militaire (...) Regardez où nous en sommes en Afghanistan plus de dix ans plus tard", a poursuivi l’ancien chef de la diplomatie française.

 

"L`Afrique c’est un continent où il faut parler (...) Evitons de céder à l`engrenage de la force", a-t-il encore souhaité en soulignant le risque que les soldats français impliqués en Côte d’Ivoire deviennent "les boucs émissaires du ressentiment des populations".

Dimanche, le porte-parole du PS (Parti socialiste), Benoît Hamon, a soutenu sur la chaine Canal+ qu’il fallait « clarifier » le rôle de la force française Licorne en Côte d’Ivoire ne souhaitant pas que « les forces françaises soient engagées aux côtés d’un acteur qui aurait perpétré (des) massacres », allusion faite au génocide de Duékoué. «C’est aux Ivoiriens d’engager les conditions du dialogue », a-t-il rappelé.

 

L’ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius a, quant à lui, mis en garde dimanche l’exécutif français contre un excès d’ »interventionnisme » militaire à l’étranger, craignant un « enlisement ».

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Côte d'Ivoire/Crise : Dominique de Villepin souhaite une solution diplomatique et non militaire

directscoop | 10 avril 2011 at 19:27 |  URL : http://wp.me/p1fABI-U0

 

PARIS - Dominique de Villepin a appelé à une solution diplomatique, et non militaire, pour régler le conflit en Côte d’Ivoire alors qu’il était interrogé sur la  chaîne française France 5 sur les éventuels risques d`une trop forte présence française dans le conflit ivoirien.

 

« La France n`a "pas à rentrer dans (ce) jeu extrêmement dangereux, a dit Dominique de Villepin qui a appelé les dirigeants africains mandatés pour engager une  édiation à renforcer leurs efforts pour une solution diplomatique. "L’Union africaine a pris ses responsabilités et envoyé une médiation, c`est à eux à prendre des initiatives".

 

"Ce qui est certain, c`est qu`il faut mettre beaucoup (…) plus d`énergie diplomatique, dans la recherche d`un règlement. Et je ne pense pas que la solution soit une solution militaire (...) Regardez où nous en sommes en Afghanistan plus de dix ans plus tard", a poursuivi l’ancien chef de la diplomatie française.

"L`Afrique c’est un continent où il faut parler (...) Evitons de céder à l`engrenage de la force", a-t-il encore souhaité en soulignant le risque que les soldats français impliqués en Côte d’Ivoire deviennent "les boucs émissaires du ressentiment des populations".

 

Dimanche, le porte-parole du PS (Parti socialiste), Benoît Hamon, a soutenu sur la chaine Canal+ qu’il fallait « clarifier » le rôle de la force française Licorne en Côte d’Ivoire ne souhaitant pas que « les forces françaises soient engagées aux côtés d’un acteur qui aurait perpétré (des) massacres », allusion faite au génocide de Duékoué. «C’est aux Ivoiriens d’engager les conditions du dialogue », a-t-il rappelé.

 

L’ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius a, quant à lui, mis en garde dimanche l’exécutif français contre un excès d’ »interventionnisme » militaire à l’étranger, craignant un « enlisement ».

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Côte d'Ivoire: HRW accuse les pro-Ouattara d'atrocités dans l'ouest du pays

directscoop | 10 avril 2011 at 18:57 |  URL : http://wp.me/p1fABI-TW

 

DUEKOUE — Les rebelles soutenant l'opposant Alassane Ouattara, ont commis de nombreuses exactions contre les partisans du président Laurent Gbagbo dans l'ouest du pays au cours du mois de mars, a accusé l'ONG Human Rights Watch (HRW), dans un rapport dont Directscoop a eu copie.

HRW accuse les combattants fidèles à Alassane Ouattara surnommés « FRCI (forces républicaines de Côte d’Ivoire)» d'avoir tué plusieurs centaines de civils, commis des viols et brûlé des villages lors de leur offensive.

 

Ces exactions ont été commises lors de l'offensive lancée fin mars par les forces loyales à Ouattara, qui leur a permis de reprendre des dizaines de localités avec le soutien des forces françaises et onusiennes avant de buter sur la farouche résistance à Abidjan de l’armée ivoirienne.

 

Les personnes interrogées par l'ONG ont expliqué comment les forces pro-Ouattara "ont sommairement exécuté et violé des personnes soupçonnées d'être des partisans de Gbagbo, dans leur maison, dans les champs, alors qu'elles prenaient la fuite ou qu'elles tentaient de se cacher dans des buissons", a indiqué Daniel Békélé, directeur d'HRW pour l'Afrique.

 

Selon le rapport, la majorité de ces exactions ont été commises entre le 6 et le 30 mars, période à laquelle les villages de Toulepleu, Doké, Blolequin, Duékoué et Guiglo, dans l'ouest du pays, sont tombés aux mains des forces pro-Ouattara.

 

Selon le rapport d'HRW, de nombreuses victimes ont été prises pour cible en raison de leur appartenance à l'ethnie Guéré, qui a principalement soutenu le président Laurent Gbagbo lors de l'élection présidentielle. « Les forces pro-Ouattara ont tué, violé et pillé les villages de cette ethnie au cours du mois de mars, le point culminant des violences étant le massacre de Duékoué le 29 mars », accuse le document.

 

Le dimanche 27 mars, des tirs nourris ont été entendus aux alentours de Duékoué, localité située dans la forêt tropicale, à l'extrémité sud-ouest du pays, alors que les soldats rebelles fidèles à Alassane Ouattara avançaient dans la zone.

 

"Ils sont arrivés dans notre quartier le lundi. Ce jour-là, ils ont seulement fait des fouilles et tué des jeunes hommes et des garçons, avec des armes", explique dans le rapport de HRW Philomène Houé, une habitante de Duékoué âgée de 39 ans.

 

"Ce n'est que le mardi qu'ils ont commencé à tuer tout le monde, des mères avec des enfants. Ma voisine, une jeune femme, a été abattue avec son bébé de six mois. Mon autre voisin, un vieil homme qui devait avoir 70 ans, a également été abattu", précise-t-elle.

 

Le Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) a fait révélé cette semaine la découverte d'une soixantaine de corps à Guiglo et d'une quarantaine d'autres à Blolequin. Beaucoup étaient criblés de balles. Une quinzaine de cadavres ont été également été retrouvés à Duékoué, où les violences ont déjà fait près de 230 morts au cours des dernières semaines, selon le HCR.

 

Dimanche, le porte-parole du PS (Parti socialiste), Benoît Hamon, a regretté dimanche sur Canal+ que « les forces françaises soient engagées aux côtés d’un acteur qui aurait perpétré (des) massacres » soulignant qu’il fallait « clarifier » le rôle de la force française Licorne en Côte d’Ivoire.

 

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Côte d’Ivoire : La France attaque à nouveau la résidence du palais

Publié le10 avril 2011 pardirectscoop


 

ABIDJAN – Plusieurs sites stratégiques dont la résidence du Président ivoirien, Laurent Gbagbo, ont essuyé dimanche des tirs provenant d’hélicoptères de l’armée française, a appris DirectScoop.

 

De fortes détonations, provenant probablement d’armes lourdes, ont été entendues en début de soirée dans la capitale abidjanaise. La résidence du Président à Cocody et le palais au Plateau ont pour la 3ème fois en une semaine été la cible des hélicoptères français et onusiens, l’endommageant « partiellement ».

 

Des témoins ont affirmé avoir aperçu des « avions marqués du drapeau français » pilonné la résidence du Président à Cocody. La base navale de Locodjro, dans la commune populaire de Yopougon, aurait elle aussi reçu des missiles d’hélicoptère de la Licorne (force française).

Ces frappes sont signalées alors que le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, le sud-coréen Young Jin Choï laissait entendre en milieu d’après-midi sur la chaîne française I-télé qu’ils allaient « agir», prenant prétexte de « l’attaque  du QG de Ouattara ».

 

Cette autre attaque intervient alors que l’intervention de la France en Côte d’Ivoire suscite des interrogations quant à son soutien à l’opposant Alassane Ouattara.

 

Le Porte-parole du Parti Socialiste français a estimé dimanche qu’il fallait « clarifier » le rôle de la Licorne en Côte d’Ivoire, craignant que «les forces françaises soient engagées aux côtés d’un acteur qui aurait perpétré (des) massacres ».

 

Plusieurs autres partis politiques français – Front national en tête – avaient déjà condamné les 1ers bombardements des forces françaises. Ils avaient même exigé le départ « immédiat » des forces françaises de côte d’Ivoire.

 

La Russie s’était quant à elle interrogée  sur « la légalité » de l’intervention de l’aviation française et avait exigé « l’évaluation des bombardements ».

Aux Etats-Unis, les sénateurs démocrates Jim Inhofe et John Kerry, ont exprimé publiquement leurs doutes quant à la légitimité de Ouattara. « Les États-Unis, pensent-ils, doivent changer leur position en Côte d’Ivoire » et arrêter de cautionner « les massacres » perpétrés par les forces de Ouattara et leurs alliés.

 

Plus de 2000 personnes (civils et militaires) ont été tuées dans la nuit du 4 au 5 avril, lors des premiers bombardements par l’aviation de sites stratégiques de la capitale dont la résidence présidentielle où s’était rassemblé près d’un millier de civils.

 

Dans plusieurs localités de l’intérieur du pays, des massacres s’apparentant à « un génocide des populations jugées proches du Président Gbagbo » et perpétrées fin mars par les forces de Ouattara, ont été révélés par différentes organisations internationales (Croix rouge, Caritas, ONU, Human Wraght).

 

La France qui soutient Ouattara, proche de Sarkozy, tente de l’imposer en dépit de sa défaite constatée par le conseil constitutionnel ivoirien, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des présidentielles ivoiriennes.

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Crise en côte d’Ivoire : Le PS inquiet du soutien militaire de la France à Ouattara ?

directscoop | 10 avril 2011 at 16:58 | URL : http://wp.me/p1fABI-TO

 

PARIS - Le porte-parole du PS (Parti socialiste), Benoît Hamon, a soutenu dimanche sur Canal+ qu'il fallait "clarifier" le rôle de la force française Licorne en Côte d'Ivoire.

La France, selon lui, n’avait pas à s’engager «dans une opération militaire, dans des négociations pour obtenir la reddition de Laurent Gbagbo», ne souhaitant pas que « les forces françaises soient engagées aux côtés d'un acteur qui aurait perpétré (des) massacres », allusion faite au génocide de Duékoué. «C'est aux Ivoiriens d'engager les conditions du dialogue », a-t-il rappelé.

L'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius a, quant à lui, mis en garde dimanche l'exécutif français contre un excès d'"interventionnisme" militaire à l'étranger, craignant un "enlisement".

 

"La France, c'est très bien qu'elle intervienne mais on ne peut pas intervenir partout », a-t-il avancé, reprenant une idée précédemment avancée par la Présidente du Front National, Marine Lepen, qui a condamné aux premières heures du contentieux électoral ivoirien l’ingérence française en Côte d’Ivoire.

 

Plusieurs partis politiques français, essentiellement de gauche, ont déjà exigé le retrait   « immédiat » de Côte d`Ivoire des troupes françaises, non sans avoir condamné une « aventure militaire néo-coloniale qui n’a rien à voir avec la défense des civils ivoiriens ».

 

Les réactions dans le monde se sont multipliées contre les bombardements aériens des forces françaises en Côte d’Ivoire. Les éminents sénateurs américains Jim Inhofe (R-Okla) et John Kerry, ont exprimé publiquement leurs doutes quant à la légitimité de Ouattara.

 

« Les États-Unis, pensent-ils, doivent changer leur position en Côte d’Ivoire » et arrêter de cautionner « les massacres »perpétrés par les forces de Ouattara et leurs alliés. Plus de 2000 personnes (civils et militaires) ont été tuées dans la nuit du 4 au 5 avril, lors des bombardements par l’aviation de sites stratégiques de la capitale dont la résidence présidentielle où s’était rassemblé près d’un millier de civils.

 

Dans plusieurs localités de l’intérieur du pays, des massacres s’apparentant à « un génocide des populations jugées proches du Président Gbagbo » et perpétrées fin mars par les forces de Ouattara, ont été révélés par différentes organisations internationales (Croix rouge, Caritas, ONU, Human Wraght).

 

La France qui soutient Ouattara, tente de l’imposer en dépit de sa défaite constatée par le conseil constitutionnel ivoirien, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des présidentielles ivoiriennes.

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Côte d'Ivoire/Crise : Dominique de Villepin souhaite une solution diplomatique et non militaire

directscoop | 10 avril 2011 at 19:27 |  URL : http://wp.me/p1fABI-U0

 

PARIS - Dominique de Villepin a appelé à une solution diplomatique, et non militaire, pour régler le conflit en Côte d’Ivoire alors qu’il était interrogé sur la  chaîne française France 5 sur les éventuels risques d`une trop forte présence française dans le conflit ivoirien.

 

« La France n`a "pas à rentrer dans (ce) jeu extrêmement dangereux, a dit Dominique de Villepin qui a appelé les dirigeants africains mandatés pour engager une  édiation à renforcer leurs efforts pour une solution diplomatique. "L’Union africaine a pris ses responsabilités et envoyé une médiation, c`est à eux à prendre des initiatives".

 

"Ce qui est certain, c`est qu`il faut mettre beaucoup (…) plus d`énergie diplomatique, dans la recherche d`un règlement. Et je ne pense pas que la solution soit une solution militaire (...) Regardez où nous en sommes en Afghanistan plus de dix ans plus tard", a poursuivi l’ancien chef de la diplomatie française.

 

"L`Afrique c’est un continent où il faut parler (...) Evitons de céder à l`engrenage de la force", a-t-il encore souhaité en soulignant le risque que les soldats français impliqués en Côte d’Ivoire deviennent "les boucs émissaires du ressentiment des populations".

 

Dimanche, le porte-parole du PS (Parti socialiste), Benoît Hamon, a soutenu sur la chaine Canal+ qu’il fallait « clarifier » le rôle de la force française Licorne en Côte d’Ivoire ne souhaitant pas que « les forces françaises soient engagées aux côtés d’un acteur qui aurait perpétré (des) massacres », allusion faite au génocide de Duékoué. «C’est aux Ivoiriens d’engager les conditions du dialogue », a-t-il rappelé.

 

L’ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius a, quant à lui, mis en garde dimanche l’exécutif français contre un excès d’ »interventionnisme » militaire à l’étranger, craignant un « enlisement ».

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Publié dans Economie-Politique

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