Crise Ivoirienne. Après son refus de rencontrer le Panel, Ouattara fait volte-face - Côte d’Ivoire : La CEDEAO s'oppose à la mission du panel

Publié le par Munsa Nzinga Kandombe

 

Crise Ivoirienne. Après son refus de rencontrer le Panel, Ouattara fait volte-face
directscoop | 22 février 2011 at 11:21 |  URL : http://wp.me/p1fABI-qO

 

ABIDJAN – Le Panel des Chefs d’Etats africains commis par l’UA (Union Africaine) pour trouver une solution pacifique à la crise ivoirienne doit rencontrer mardi l’opposant Alassane Ouattara qui s’était refusé à le rencontrer la veille.

 


Alassane Ouattara avait refusé lundi soir de recevoir le Panel, prétextant de l’absence du Président burkinabé Blaise Compaoré. Selon certaines indiscrétions, le camp Ouattara aurait même récusé le Président Sud-Africain Jacob Zuma. Une position qui aurait suscité le courroux des 3 autres Chefs d’Etats, membres de la délégation, qui par solidarité ont ajourné la rencontre.

  


Des tractations ont eu lieu toute la nuit du lundi en vue de rapprocher les points de vue et permettre une rencontre entre le Panel et Ouattara, le Président Gbagbo ayant déjà échangé avec ses homologues.

  


Le chef rebelle pro-Ouattara, Soro Guillaume était l’émissaire de son camp auprès des ministres des Affaires étrangères des pays (Mauritanie, Afrique du sud, Tchad, Tanzanie) constituant le Panel et de Monsieur Ping afin de négocier une rencontre pour le lendemain matin. Tout semble être rentré dans l’ordre puisque selon plusieurs sources concordantes ladite rencontre devrait avoir lieu la matinée du mardi.

  


Le camp Ouattara a déjà affirmé qu’il « ne croyait pas » en la mission des chefs d’Etats Africains. Soro Guillaume a révélé que son camp était « armé et déterminé » pour reprendre la guerre, la communauté internationale ayant abandonné « l’option militaire » prônée par son camp.

  
La Côte d’Ivoire a replongé dans la crise suite au refus de l’opposant Alassane Ouattara, un proche de Sarkozy, de se plier aux résultats définitifs de l’élection présidentielle du 28 novembre. Soutenu par la France, il tente sans succès de renverser le gouvernement ivoirien.

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Côte d’Ivoire : La Cédéao s’oppose à la mission du panel
directscoop | 22 février 2011 at 13:21 | URL : http://wp.me/p1fABI-qU

 

ABUJA- la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO) s’est opposé le mardi à la visite en Côte d’Ivoire du panel des quatre chefs d’Etat Africains en vue de trouver un dénouement pacifique à la crise ivoirienne a-t-on appris d’une source proche de la diplomatie Nigériane.
 

"La Commission de la Cédéao s’insurge de voir que le panel a malgré tout décidé d`effectuer immédiatement la visite, sans la participation du Président Burkinabé Blaise Compaoré a estimé la Cédéao dans un communiqué.

 

Pour la Commission de la Cédéao, la situation à Abidjan n`était pas "propice à la tenue d`une mission d`une telle importance", indique-t-elle dans son communiqué visant à "clarifier la défection de Blaise Compaoré"
 

Annoncé pour faire partie de la délégation des cinq chefs d’états Africains devant venir en Côte d’Ivoire, le Président Burkinabé s’est rétracté face à la volonté des populations ivoiriennes hostiles à sa présence en Côte d’Ivoire en raison de ses antécédents dans la crise ivoirienne et de ses récentes déclarations favorables à une solution militaire dans le pays.
 

Les quatre autres chefs d`Etat membres de ce panel sont arrivés lundi à Abidjan où ils devaient présenter au président Laurent Gbagbo et à l’opposant Alassane Ouattara des propositions pour tenter de régler la crise ivoirienne.

Alassane Ouattara prétextant l’absence du Président burkinabé Blaise Compaoré avait refusé lundi soir de recevoir le Panel.

Un bras de fer oppose le Président ivoirien réélu, Laurent Gbagbo (51, 45%), aux dirigeants Français qui tentent, par tous moyens y compris la force et l’instrumentalisation de la CEDEAO, d’imposer l’opposant Alassane Ouattara, un proche de Sarkozy, à la tête de la Côte d’Ivoire en dépit de sa défaite (48,55%) dûment proclamée par le Conseil constitutionnel, plus haute juridiction ivoirienne chargée de donner les résultats définitifs de l’élection présidentielle.

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Sarkozy a fait pression sur Youssouf Bakayoko
directscoop | 22 février 2011 at 14:13 | URL : http://wp.me/p1fABI-r1

ABIDJAN – La presse ivoirienne s’est faite l’écho mardi d’un courrier du Président français Nicolas Sarkozy, adressé au Président de la Commission Electorale Indépendante le 1er décembre alors que ladite Commission peinait à donner les résultats provisoires du scrutin présidentiel du 28 novembre.

Dans cette lettre, Nicolas Sarkozy rassurait Youssouf Bakayoko de son soutien ainsi que de celui de « toute la communauté de l’Union européenne ». « Exhortant » Youssouf Bakayoko au prononcé des « résultats provisoires », le Chef de l’Etat français a, dans cette lettre, estimé « nécessaire que [son] ambassadeur soit informé de façon quasi automatique de la suite des évènements ».

Selon une source proche du panel des chefs d’Etat, ceux-ci seraient en possession dudit courrier. Ce document vient confirmer les accusations d’« ingérence » contre les autorités françaises. Le Président ivoirien avait déjà révélé le rôle des ambassadeurs français et américain dans « la mise en scène de la diffusion par Youssouf Bakayoko de résultats au QG de Ouattara ».

Depuis le 28 novembre, la France tente d’imposer sans succès l’opposant Alassane Ouattara, un «ami» de Sarkozy, malgré sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des présidentielles en Côte d’Ivoire.

 

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Côte d’Ivoire : Vers le désaveu de la certification des élections
directscoop | 22 février 2011 at 15:22 |  URL : http://wp.me/p1fABI-r8

ABUJA- Les quatre chefs d`Etat délégués par l`Union africaine (UA) pour dénouer la crise post-électorale proposeraient un partage du pouvoir ou bien un gouvernement d`intérims jusqu`à de nouvelles élections, a-t-on appris d’une source proche du dossier.
‘’Le panel tente de trouver une solution de compromis, qu`il s`agisse d`un partage de pouvoir (...) ou d’un gouvernement d`interim jusqu`à de nouvelles élections", a déclaré mardi le ministre sud-africain adjoint aux Affaires étrangères, Ibrahim Ibrahim.

Maite N’kowana- Mashabane, ministre des affaires étrangère de l’Afrique du Sud avait déclaré le jeudi 17 février ‘’non concluant’’ les résultats donné par la CEI ayant pourtant servis de base à la certification controversée du Coréen Choï Yung Yin représentant spécial du Secrétaire Général de l’Onu.

L’UA qui avait à son tour endossée les résultats avant toute investigation a, lors de son dernier sommet décidé la mise sur pied d’un panel d’évaluation de la situation en raison des positions discordantes en son sein sur la réalité des faits en Côte d’Ivoire.

La proposition du partage du pouvoir prend donc à contre-pieds la position de l’occident avec en première ligne la France qui soutient l’opposant Alassane Ouattara ont proposé une option militaire en vue de déloger le président Laurent Gbagbo.
Ouattara se fonde sur des résultats diffusés à son QG de campagne via les médias internationaux par Bakayoko Youssouf, un de ses proches par ailleurs Président de la CEI (Commission Electorale Indépendante).

Le Conseil Constitutionnel a proclamé Laurent Gbagbo élu avec 51, 45% des suffrages. Le juge se fondant sur des cas de fraudes massives avérées et d’exactions commises sur les populations, notamment sur les partisans du Président Gbagbo, dans plusieurs zones du nord, a annulé certains votes.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------Arrivée du panel : Les pro-Ouattara paniquent et s’en prennent à Zuma
directscoop | 22 février 2011 at 16:41 | URL : http://wp.me/p1fABI-rh

ABIDJAN – Quelques partisans de l’opposant Alassane Ouattara s’en sont pris mardi au Président sud-africain, Jacob Zuma, à l’arrivée du Panel des chefs d’Etat à l’Hôtel du Golf venu rencontrer leur leader. Ces jeunes surexcités reprochent à l’Afrique du Sud, sa « neutralité » dans la crise ivoirienne et accuse le Président Zuma d’être « pro-Gbagbo ».

Une unité, partie en reconnaissance lundi à l’Hôtel du Golf, QG de l’opposant Ouattara, avait été refoulée par le camp Ouattara. Prétextant l’absence du Président burkinabé, Alassane Ouattara avait refusé, avant de se rétracter plus tard, de rencontrer les panélistes avec Zuma.

Selon un officiel sud-africain, les propositions du panel tourneraient autour d’un « partage du pouvoir » ou d’une « reprise des élections ». Des propositions qui semble-t-il ne rencontreront pas l’assentiment du camp Ouattara qui refuse d’accepter sa défaite aux présidentielles de novembre 2010, constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction de donner les résultats définitifs de la présidentielle.
« Si nous disons non on ne nous blâmera pas pour cela, d’autant que le panel a pour mission de travailler dans le cadre d’une feuille de route du conseil de paix et surtout reconnaissant la victoire du président Ouattara», a estimé un proche de Ouattara.

Le Conseil Constitutionnel a proclamé Laurent Gbagbo élu avec 51,45% des suffrages. Le juge se fondant sur des cas de fraudes massives avérées et d’exactions commises sur les populations, notamment sur les partisans du Président Gbagbo, dans plusieurs zones du nord, a annulé certains votes.

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Publié dans Economie-Politique

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