La fille d'Hugo Chàvez, Maria Gabriela Chávez, répond à ceux qui accusent le gouvernement d'avoir menti sur la date de la mort d'Hugo Chavez (il serait mort à Cuba, selon eux)

Publié le par Munsa Nzinga Kandombe

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"Je ne me suis jamais mêlée directement de politique, mais en ces instants si délicats et vitaux pour moi et pour le peuple, je me vois dans l’obligation d’élever ma voix contre ceux qui veulent jouer avec la douleur que ressent ma famille, la douleur que ressent mon peuple et surtout avec la mémoire du géant qu’était mon père.

Il est simplement inconcevable de penser qu’une famille entière, fils, frères, petits-enfants, parents, ait pu se prêter à un tel mensonge. Depuis le mois de décembre, mes frères, mes oncles, mes grands-parents, ma fille et mes neveux n’avons pas cessé un seul jour de donner de l’amour à cet être qui, toute sa vie, n’a fait que cela : nous donner de l’amour. Et à aucun moment nous n’avons cessé de prier le ciel d’accomplir le miracle de voir papa guéri, fort et sur pieds.

Le vendredi 1er Mars, j’ai prié avec lui, je suis ensuite descendue à la messe d’inauguration de la chapelle de l’hôpital militaire et je suis ensuite retournée le voir avec le ministre Jorge Arreaza (qu’il a aimé comme un fils) et, même fatigué, il donnait des instructions au gouvernement et demandait des informations sur la situation dans le pays. Il est injuste, inhumain, inacceptable de prétendre désormais que nous ayons menti au sujet de la date de son décès.

Venezuela, avec toute la responsabilité du monde, avec toute la sincérité de l’âme meurtrie d’une fille qui a aimé et aime son père infiniment, je vous dit que mon géant est mort en luttant au sein de sa Patrie, le 5 Mars 2013. Exactement une semaine avant mon anniversaire.

Ne jouez plus avec la douleur d’un peuple et d’une famille qui est dévastée devant cette dure réalité.

Finalement, à ces messieurs de cette opposition malade, et en particulier à monsieur Capriles, je vous dit la chose suivante : on dit toujours que la politique est quelque chose de sale. Messieurs, pour le bien de la patrie, je vous exhorte à faire de la politique et à ne plus être aussi sales. Merci beaucoup."

Publié dans Economie-Politique

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