LES FONDEMENTS THEORIQUES DE LA REVOLUTION AFRICAINE: LE KARISME-par Jean Pierre Kaya

Publié le par Munsa Nzinga Kandombe

par Jean Pierre Kaya, vendredi 31 décembre 2010, 01:53
 Jean-Pierre KAYA

 

LES FONDEMENTS THEORIQUES

DE LA REVOLUTION AFRICAINE: LE KARISME

 

 

 L'expérience nous a prouvé qu'une partie de la communauté africaine après des siècles d'aliénation et de préjudices extrêmes infligés par les agressions systématiques et les violences que représentent les traumatismes majeurs de l'histoire de la communauté africaine: l'esclavage, la traite des Nègres, la colonisation et la néocolonisation, est de devenue allérgique à toute idée d'émancipation et de libération qui ne peuvent s'obtenir que par une Révolution Africaine. Nous en sommes conscients, même si cela nous est incompréhensible, mais cela ne nous décourage pas. C'est pourquoi, il faut s'expliquer, discuter et argumenter.

 

Il y'a quelques mois nous avions eu (mon ami et Frère KAGEMNI D. Pente, Secrétaire à l'Organisation de notre Parti et moimême d'une part) ici même sur la page REVOLUTION AFRICAINE, vitrine et outil de communication de notre parti (MAAT-KA-RE. Parti Révolutionnaire Panafricain) sur Facebook, un débat sanglant et mémorable avec un certain Monsieur Laurent CAMPICHE sur la légitimité d'une Révolution Africaine. Je peux à postériori comprendre les motivations de Monsieur CAMPICHE, qui est européen, expatrié en Afrique, marié à une africaine et qui donc nécessairement ne peut que défendre les intérêts occidentaux, et pour cela ne peut pas accepter l'idée et la perspective d'une Révolution Africaine, qui viendrait bouleverser l'équilibre des forces en présence sur le continent Noir et supprimer toutes les positions avantageuses et les biens mal acquis par tous les profiteurs. Je me souviens que Monsieur CAMPICHE à court d'arguments est allé jusqu'à menacer gravement notre parti, en promettant de saisir l'Union Africaine, les gouvernements français et allemands et l'Union Européenne, du danger que représentait notre mouvement, pour la paix du Cosmos. Depuis lors, le Sieur Campiche a jugé bon de désactiver son compte Facebook, pour nous laisser poursuivre notre destin. C'est ce qu'il avait de mieux à faire.

 

Mais pour quelles raisons un Africain aurait-il les mêmes appréhensions qu'un expatrié européen en Afrique au sujet de la Révolution Africaine?

 

 

I- L'IGNORANCE

 

 Beaucoup de personnes et un grand nombre d'Africains contemporains ramènent le terme REVOLUTION à l'expérience communiste. Dans cette population, il y'a pourtant des gens instruits, des étudiants, et même des universitaires. Alors pourquoi cette confusion ou cette legerté? Elle est le fruit tout simplement de l'ignorance. Voici ce qu'on entend par Révolution prolétarienne, rupture qui débouche sur la société socialiste puis communiste.

 

 

 Le communisme est le projet de société conçu par le Marxisme en tant que théorie révolutionnaire. Pour y parvenir, Marx et Engels ont resumé et exposé la démarche à suivre dans le Manifeste Communiste, qui est connu généralement sous le nom du Manifeste du Parti Communiste. Cette démarche a d'abord été traité par ENGELS dans "Anti-Durhing" puis a été reprise et détaillée par LENINE dans "L'Etat et la Révolution". En quoi consite t-elle ?

 

 Le manifeste communiste explique que la société humaine est marquée par une contradiction majeure. Une petite partie de la société possède les moyens de production (capitaux financiers et techniques), alors que l'immense majorité n'a rien, et ne possède que ses bras, sa force de travail qu'il vend aux nantis. Ainsi l'histoire de toute société se ramène t-elle à l'histoire de la lutte des classes. Mais comme le dit expréssement Marx:

dans la production sociale de leur vie matérielle, les hommes entrent dans des rapports déterminés, mais indépendants de leur volonté. Ce qui signifie que les prolétaires, ceux qui n'ont que leurs bras, et qui produisent en réalité la richesse de la société, n'obtiennent pas le bénefice du fruit de leur travail. Celui-ci est capté, en fait confisqué par le propriétaire des moyens de production. Il ne reste au prolétaire que le strict nécessaire pour survivre. Et souvent bien moins.

 

Il y'a donc dans cette relation, non seulement exploitation, spoliation, mais aussi aliénation. Marx a observé ce rapport depuis les sociétés antiques, féodales, puis dans les sociétés modernes. Mais c'est avec la société capitaliste moderne, que selon lui, les conditions de renversement de ce système d'exploitation deviennent possibles. Car le prolétariat dans son existence quotidienne, est marqué par la pression sociale, que représente le fonctionnement de l'usine. Il est éduqué en quelque sorte par cette rigueur qu'impose le rythme du travail à l'usine. Il a donc acquit de cette façon une discipline qui est devenue sa véritable nature. C'est pourquoi le prolétariat constituet-il la réserve naturelle d'où il est souhaitable d' extraire le gros des militants révolutionnaires. Cela n'exclu pas d'ailleurs la participation des autres catégories sociales, comme les paysans et même les intellectuels, dans une alliance startégique, mais le matérialisme historique, la sociologie du marxisme, après analyse attribue au prolétariat une véritable mission historique. Son expansion sans fin, (pour un temps) fut pour les théoriciens marxistes, la preuve même de la confirmation par l'Histoire de cette mission.

 

 Par ailleurs, le prolétariat possède une légitimité sociale en quelque sorte, puisque c'est lui qui par son travail, produit toute la richesse de la société capitaliste. Or, il en est dépossédée par la redistribution organisée par la classe dirigeante bourgeoise qui domine la société. Comme il est impossible de convaincre par le raisonnement la bourgeoisie de céder les moyens de production et la plus value qui en découle aux prolétaires qui sociologiquement en sont les véritables détenteurs, puisqu'ils les produisent réellement, alors, le problème ne peut se régler que par une action violente: la REVOLUTION PROLETARIENNE.

 

LENINE qui avait parfaitement intériorisé et synthétisé la pensée des pères du marxisme, décrit par le détail son déroulement.

 

D'abord, le Prolétariat s'empare du pouvoir de l'Etat, puis supprime toutes les classes sociales, et se supprime ensuite lui même en tant que classe. L'Etat lui même, est en quelque sorte nettoyé de son caractère récurrent, de moyen de répression aux mains de la classe dominante. Car si la société antérieure (la bourgeoisie) avait besoin de l'Etat, c'est pour veiller aux intérêts de la classe dominante et surveiller puis répprimer toute contestation venue de la classe exploitée. En supprimant toutes les classes par la Révolution prolétarienne, on supprime également l'exploitation, et on retire à l'Etat sa nature antérieure. On peut donc maintenant obtenir de lui une autre attitude: veiller réellement à l'intérêt général. C'est le concept de l'Etat du peuple tout entier.

 

 Mais nous en sommes qu' à l'étape du socialisme. Car avec le communisme, l'Etat, n'aura plus aucune utilité. Le peuple ayant été éduqué dans le sens d'une nouvelle morale collectiviste, ayant développé des qualités morales fondées sur le sens du partage, il sera à même de conduire les opérations de production et d'administartion de la nouvelle société. L'Etat, n'ayant plus de fonction officielle, entrera alors naturellement et tout seul, en sommeil, dans un domaine après l'autre. L'Etat repète LENINE, n'est pas aboli, mais s'éteint tout seul.

 

 Voici grossièrement résumée la théorie de la Révolution prolétarienne, qui doit conduire à la construction de la société communiste.

 

 

II- TOUTES LES REVOLUTIONS NE SONT PAS COMMUNISTES

 

 Nous n'avons pas à critiquer ici la Théorie marxiste. L'Histoire elle même s'en est déjà chargée. Du reste Marx à mis en exergue des problèmes vraiment fondamentaux de la société et de la nature humaines. Je crois en ce qui me concerne qu'il s'agissait d'un véritable génie. Certains n'ont pas hésité à le qualifier de Messie laïc. Le marxisme a exercé une influence considérable sur l'évolution de la société moderne. La question sociale elle même dans les pays occidentaux notamment a trouvé une réponse progressive avec la monté du syndicalisme, la mise en place de la sécurité sociale, la réduction et le partage du temps de travail, les congés payés, et d'une façon générale l'amélioration des conditions de vie des travailleurs, grâce à l'influence phénoménale, que le marxisme a exercé sur l'humanité. Les sciences humaines elles mêmes n'y ont pas échappé. Les notions, les concepts, la méthologie jusqu'à la terminologie employée, a été souvent inspirée par le marxisme tout au long du XXè siècle.Mais il est clair, que Marx n'a pas inventé le mot de Révolution. Il reconnaît par exemple le théoricien révolutionnaire français Noël Graccus BABEUF, comme fondateur du premier parti communiste de l'Histoire. Bien avant lui de nombreuses révolutions se sont produites dans l'Histoire de l'Humanité. Citons les plus connues. La Révolution Anglaise aux 16è siècle, la Révolution Américaine, au 17è siècle, la Révolution Française au 18è siècle. Et bien d'autres avant et après ces dates.

 

 Mais nous pensons surtout à l'extraordinaire révolution qui est liée à la volonté d'un seul Homme NARMER, Roi de Hiérakhonpolis au sud de la vallée égyptienne du Nil, qui décida vers 3100 BP, d'unifier politiquement la vallée, pour fonder l'empire des Pharaons que nous connaissons historiquement. Cet évènement est très probablement la première Révolution de l'Histoire de l'Humanité. Celle-ci a eu un impact décisif sur le devenir de l'Humanité elle même, puisque de cette révolution résulte la naissance de l'Etat pharaonique qui par la suite a façonné comme nous le savons l'Histoire du monde. Il s'agit donc d'un nouveau point de vue à découvrir et à exploiter sur tous les plans. C'est le modèle historique qui chez nous a servi à contruire la Théorie de la Révolution Africaine, car NARMER était un SHEM-CHOU-HOR, c'est à dire un Initié, un compagnon d'Horus, un Serviteur de la MAAT.

 

III- LA REVOLUTION AFRICAINE: FONDEMENTS THEORIQUES

 

Après le débat auquel le Frère MUSENGESHI KATATA m'avait contraint de conivence avec Monsieur CAMPICHE sur la validité de ma théorie de la Révolution Africaine, débat auquel il n'a rien apporté, et pour cause il n'entend rien au mot théorie, car il ne sait absolument rien en dire, j'ai trouvé ça là sur internet des tentatives dérisoires de sa part de vouloir fédérer une bande d'aventuriers missionnés pour apporter la preuve de l'inutilité du mot théorie, pour la seule et unique raison que j'aurais proposé une Théorie Révolutionnaire à notre communauté. A leur place j'aurais préféré me faire arracher à vif quatre dents du même côté de la machoire, dans la même journée que de me lancer dans une aventure intellectuelle aussi clairement suicidaire. Le sieur KATATA dans sa volonté complètement irrationnelle de me contrer n'a pas pris le temps de vérifier que sans la théorie, aucune science ne peut avancer. Car la théorie est bien la colonne vertébrale de la science. Pauvre KATATA, il aura au moins produit une théorie à son corps défendant que je me suis permis de baptisé LE KATATROPHISME. Fermez le ban!

 

D'où m'es

t venue l'inspiration de concevoir une théorie de la Révolution Africaine? En observant le rapport entre l'action de l'Idéologie africaine (la Maât) et l'organisation de cette Société. Cela crève les yeux, l'Initiation en agissant sur l'homme, transforme celui-ci et par ce biais change la société. D'où la question suivante: Si l'Initiation peut transformer la société africaine dans les conditions normales de son fonctionnement, qu'est ce qui empêche cette idéologie d'exercer cette capacité catharsique sur la société africaine actuelle, qui a besoin d'un changement total urgent car étant gravement malade? Réponse: Rien. Rien n'empêche l'utilisation de la Maât à cette fin, car c'est là précisémment sa finalité, d'intervenir sur la structure mentale de l'Homme pour la guérir de ses pathologies, afin de libérer toutes les puissances qui y sommeillent, afin de permettre à l'homme de prendre connaissance et conscience de la véritable puissance dont-il est dotéé. Telle est l'équation de base de la Théorie de la Révolution Africaine.

 

Ainsi, si, toutes les

violences générées par l'esclavage et la Traite Négrière, si , toutes les dominations, les humiliations, l'asservissement et les complexes infligées à l'Homme Noir par la Colonisation, le tout cumulé avec l'exploitation néocoloniale, ont fini par détruire la personnalité et l'être même du Nègre, au point où le Nègre actuel a fini par se détester et détester son image même qu'il essai de changer, de transformer par la pratique que les Sénégalais ont appellé le xixal (le blanchiment de la peau). Phénomène, uniformément répandu dans toute la communauté africaine mondiale, et qui nous attire les railleries et les moqueries des peuples leucodermes. Le Nègre se deteste lui même au point soit de se suicider ethniquement ou de se massacré lui même à travers les conflits ethniques, car en réalité il ne fait que prouver par là qu'il se déteste en tant que Nègre. 

 

 A travers ces aberrations, nous avons en réalité à faire au retour du refoulé de la communauté africaine. Il s'explique de la manière suivante. Pour un idividu, comme pour un groupe social, les traumatismes générés sur lui par des violences et de humiliations repétées, finissent par migrer dans l'inconscient qui d'après la psychanalyse, est par nature collectif. Après avoir séjourné là pendant une période dite de latence, ces traumatismes refont surface à un moment donné pour des raisons diverses, dans la conscience claire, pour provoquer des maladies et des troubles du comportement qui peuvent aller jusqu'à la destruction du MOI. La société postcoloniale africaine me semble être le banc d'essai d'une telle dialectique psychopathologique. Voilà qui explique les problèmes d'identité complexes que les Nègres affrontent sans appercevoir le bout du tunnel. Finalment ils finissent par singer leurs maîtes Négriers et Colonisateurs et un mot qui désigne de nos jours cette déviation, c'est l'aliénation. En tout, tous ces troubles et ces pathologies se ramènent à ce que j'ai appelé la Crise de la personnalité africaine qui défini la nature profonde de la crise africaine. 

 

Cette analyse de l'étiologie de la véritable nature de la crise africaine est précisément scientifique. Car elle nous livre une crise structurelle, profonde qui explique les crises superficielles (pour moi) qui affleurent et attirent l'attention de tous les observateurs de la société postcoloniale. J'ai déjà cité à ce propos la crise du système politique postcolonial, la crise du système social, la crise du système économique, la crise axiologiq

ue de cette même société, qui d'ailleurs soumise à une analyse sociologique approfondie serait incapable de soutenir cette qualification. D'où le concept de société malade qui définit et qualifie la société postcoloniale.

 

 Bref pour répondre avec intelligence et efficacité à la crise de la société postcoloniale, il faut d'abord découvrir le postulat qui explique le dysfonctionnement de sa logique sociale. C'est à dire déterminer la hiérarchie des causalités, rechercher ainsi la variable indépendante de cet univers anomique. Et nous l'avons trouvé, c'est la crise de la personnalité africaine. C'est la pierre angulaire de la crise africaine. La crise de l'être de l'homme Noir. Pour en arriver là, pour faire du Nègre l'épave que nous avons sous les yeux, il a fallu accumuler sur lui pendant des sciècles et des siècles tous les malheurs du monde. Nous revenons ainsi à notre point de départ. Quel outil, quelle réponse est assez puissante pour permettre à cette personnalité désormais handicapée de retrouver son fonctionnement normal, afin que l'homme Noir soit capable d'agir à nouveau dans le monde, comme la Créature dotée de pouvoirs supérieurs créée par Amon et façonnée par Ptha et de nouveau capable de changer et de transformer le monde en le soumettant au processus de maâtisation? 

 

 Le doute ici n'est pas permis, c'est la Maât qui est capable de remplir honorablement cette mission. Nous avons montré qu'elle est déjà l'outil qui provoque le chagement et le développement de la société africaine. Et nous avons déduit qu'elle était capable de transposer cette efficacité cartharsique au problème qu

e pose la crise de la société postcoloniale, la crise de la personnalité africaine. Dans les deux cas, la Maât reste toujours dans son domaine de compétence, qui est d'agir sur le psychisme de l'être pour libérer la Nature Supérieure et Divine de l'Homme qui réside.

 

 

IV- LE NOM DE LA THEORIE DE LA REVOLUTION AFRICAINE: LE KARISME

 

 En 2005 lorsque la première version du Tome I de la Théorie de la Révolution Africaine fut publiée par l'honnorable Mawete MAKIOSILA aux éditions Pyramides Papyrus Presse, la question s'est immédiatement posée de baptiser cette théorie. Pour une raison simple. Dans l'histoire de l'humanité toutes les théories révolutionnaires portent un nom qui les distingue et les identifie. En évoquant ce nom, on sait ainsi immédiatement à quoi on a affaire, quelle philosophie, quelle idéologie, quels mécanismes d'action révolutionnaire, quel projet de société elle présuppose.

 

Mais pourquoi le KARISME ?

 

 Décomposons ce néologisme. Tout est construit autour de la racine KA, qui représente la Force Vitale, l'energie interne du cosmos, Dieu lui même. Or la Force Vitale représente la croyance fondamentale du peuple Noir. Le KA peut être perçu comme une manifestation particulière de la Maât. Si le Ka est l'energie Vitale du Cosmos, qu'est que la Maât par rapport au Ka? A cette question nous savons que les Initiés de l'époque pharaonique répondaient que Maât et est le Ka de Rê. Autrement dit Maât est aussi la substance même de D

ieu. Nous pouvons donc en déduire, que le Ka et la Maât sont de même nature. Mais pourquoi utiliser deux mots pour désigner la même réalité?

 

 Selon nous, il ne peut s'agir que de modes d'existence d'une même réalité. Le Ka est l'incarnation concrète, physique et palpable de la Maât dans la diversité des êtres, dans la nature et le Cosmos. Autrement dit Dieu, Amon, prend dans la mystique kamito-nubienne une structure qui permet de distinguer conceptuellement d'un côté une Nature Divine Supérieure la Maât, et de l'autre la manifestation de cette énergie dans l'organisme de l'être: c'est le Ka. Et si la racine de mon patronyme est KA, cela ne relève que d'une pure coincidence.

 

 Le Ka permet donc de toucher directement le monde physique , de le manipuler et de le transformer. C'est pourquoi, la Théorie de la Révolution Africaine qui a pour idéologie la MAAT, s'est choisi comme nom le KARISME. Car cette théorie entend porter la puissance du Kamite à son plus haut degré d'expression, pour en faire l'outil du changement radical de l'univers tant mental que physique de l'Afrique postcoloniale, héritage traumatique de longs siècles de barabarie impérialiste et raciste contre le peuple kamite. Comment ? En amplifiant dans son psychisme l'action du KA par la pratique de la MAAT qui se présente aussi comme on le sait, sous la forme d'une véritable science de développement spirituel de l'Homme.

 

 La Révolution Africaine s'est imposée comme mission de démenteler et de liquider la société africaine postcoloniale qui est le recep

tacte des traumatismes subis pendant des siècles par les Nègres. Donc elle est aussi le prolongement puis la reproduction de l'esclavage, de la Traite Négrière et de la Colonisation. La preuve? Ou les preuves sont sous nos yeux de façon permanente: le racisme anti-Nègre en occident, l'exclusion que subit l'Afrique au niveau mondial, l'exploitation cinyque de ses ressources oraganisée de conivence entre une élite au pouvoir aliénée et comrrompue donc médiocre de chaque sociétée africaine contemporaine d'une part et la cohorte des Réseaux, des sectes et des loges occidentales, qui incarnent la FrançAfrique en particulier et l'impérialisme en général d'autre part. Une fois encore ces deux engeances nous agressent quotidiennement, et aujourd'hui même encore en Côte d'Ivoire, où elles tentent de placer au pouvoir par la ruse et la force une marionnette, tout en diabolisant un Kamite courageux, qui s'est opposé sans relache au néocolonialisme. Cet Homme est le Président Laurent GBAGBO, qui aura l'honneur à travers la confrontation qui se prépare de poser la première pierre de la Révolution Africaine.

 

 

 

 

CONCLUSION

 

 Outil multifonctions, la Maât est une clé qui ouvre en réalité la totalité des sérures que représente la société, la nature, le cosmos, le monde physiqu

e et le monde invisible, ainsi que toutes leurs hiérarchies. Il est évident que cette réponse ne s'arrête pas à soigner la société postcoloniale et par extension la communauté africaine. L'action de la Maât sur le psychisme de l'Homme, transfigure ce dernier. Cette action provoque une Renaissance. Nous voici arrivés au point culminant de notre raisonnement. Pour mettre en oeuvre cette Renaissance avec succès, il faut faire table rase de la société postcoloniale, qui est totalement corrompue et irréformable, pour permettre à la Maât, d'exercer avec une pleine puissance sur chaque kamite son action catharsique. D'où la nécessité d'une Révolution Africaine.

 

 D'où cette formule qui résume notre démarche, il y'a pas de Renaissance Africaine, sans une Révolution Africaine préalable.

 

 

VIE, FORCE et SANTE.

 

 

JP. KAYA.

 

 

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MATONDO DIVENGELE 31/12/2010 17:12



Très ravi de voir que nous africains nous commencons à nous reveiller du profond sommeil des occidentaux. Un bon conseil à donner à monsieur KAYA qu'il supprime et enleve le prenom de Jean Pierre
pour que la force de KAYA vienne lui comblée. C'est un combat à la fois spirituel. Qu'il aille sur Google et voir VUVAMU.COM un Centre d'Eveil Spirituel Negro-Africain conduit par son chef Papa
NKUSU KIAMBU NZALA MPANDA NA NGOLA un vaillant defenseur de l'Afrique et de tous les noirs...