VISITE ROYALE AU CONGO-par Richard Lumumba Jr.

Publié le par Munsa Nzinga Kandombe

VISITE ROYALE AU CONGO


ALBERT II VA-T-IL ASSUMER LA RESPONSABILITE DU GENOCIDE CONGOLAIS ?




« LE MPOKE » de BAKOLO CONGO en colère,



Fustige l’hypocrisie belge et la caution royale à l’IMPOSTURE, AUX CRIMES, AUX VIOLES à la MEDIOCRITE et la CORRUPTION.



Juge le voyage Royal d’aucun SENS et d’aucun INTERET POUR NOS DEUX PEUPLES.




Programme son BOYCOT.



1er Partie : Quel est le sens de ce voyage ?




La visite du Souverain belge en R.D.C à l’occasion des festivités du 50ème anniversaire de l’Indépendance du Congo est confirmée. Ainsi en a décidé le gouvernement fédéral belge. Le ²MPOKE² de BAKOLO CONGO en prend acte.



Selon qu’elle a été perçue comm
e un appui ou non au pouvoir installé à Kinshasa, la question de la visite royale, sujet fort controversé, a opposé des tendances politiques belges, sans consultation d’avis des Congolais.


Le ²Mpoke² de BAKOLO CONGO, plate-forme politique engagée dans la lutte pour la libération du Congo, ne peut taire son indignation devant l’obstination d’un clan belge d’assumer les échecs patents d’un produit honni du peuple Congolais et décrié par l’Union Européenne, qui perpétue l’idée d’un ²Congo – zone d’influence belge², 50 ans après l’indépendance.



Après la parodie électorale et la manipulation hyper médiatisée d’un des leurs en soutien à J. Kabila, le Cinquantenaire de l’Indépendance du Congo a servi d’aubaine pour rééditer le folklorique ballet dudit clan, semblable à celui qui a été initié lors du cirque électoral en 2006 avec les chefs des partis francophones. Une comédie en deux actes.



Au premier acte, la mission belge conduite par Mme L. Onckelinx, Vice-Première Ministre et Ministre de la Santé, accompagnée des patrons des Mutuelles francophones, s’est inscrite dans l’art de la fascination des projets sociaux en faveur de la santé des populations pour combler le déficit social d’un pouvoir irresponsable.



La mobilisation de cette stratégie dans un secteur aussi sensible pour appâter la population n’a pas caché l’appui que cette mission est venue apporter à un pouvoir connu pour son incapacité, son incompétence, sa mégestion, la corruption institutionnalisée et le déni de la démocratie.


La démarche elle-même a confirmé que ce pouvoir n’apporte aucune perspective au lamentable sort d’un peuple outrageusement meurtri et qu’il constitue une menace à la survie des populations.



L’objectif de contrer le constat de Karl de Gucht et de l’U.E n’accorde aucun état de grâce à un pouvoir moribond qui a fait toutes ses preuves de médiocrité. Quand bien même il serait adoubé par la visite royale.




Le deuxième acte a vu l’entrée en scène de l’éminent chef du clan, l’activiste Louis Michel en personne, désormais dépouillé de ses lettres de noblesse, mais dont la surestimation d’influence sur les questions congolaises et le goût marqué à la cupidité ne sont plus un secret, ne pouvait manquer au spectacle pour s’exhiber au rôle de « censeur » de la « démocratie » en R.D.C.


Ce parrain de Joseph Kabila, entre
autres titres gardés encore, a atteint les sommets du ridicule dans son autosatisfaction des résultats de la « démocratie » qui existe au Congo. Car, pour le Commissaire Européen qu’il est, seule la tenue des débats contradictoires au sein des institutions parlementaires suffit comme critère d’évaluation d’un Etat démocratique.

Pour un Commissaire Européen, il est difficile de nier ou d’ignorer que le rejet des droits et des libertés, le rejet des besoins humanitaires sont le reflet d’un mépris affiché du processus démocratique. La pleine jouissance d’avantages et des libertés, donc des moyens pour influer sur la société et l’avenir, constitue l’atout majeur, la condition qui accompagne toute profession de dévouement sincère à la démocratie. Et, que c’est même dans ce sens, pour combler ces lacunes, que se justifierait la mission de la ministre de santé L. Onckelinx, affublée des patrons des Mutuelles.




Autant dire que la référence de Louis Michel aux débats parlementaires est une aberration. Ou une moquerie de soi-même en compliment de ses propres insuffisances. Les institutions parlementaires de la R.D.C sont connues de tous comme caisse de résonance en subordination constante aux instructions dictées du sommet de l’Etat. Et, l’hémicycle du Parlement congolais a la réputation mondiale de premier foyer de corruption le plus actif en R.D.C et qui a perdu toute crédibilité.



L’imputation causale du déploiement de ce ballet effectué au Congo au regard de la visite royale pour masquer l’état général d’un pays en ruines, participe à la politique de fausses impressions qui contribue à perpétuer le sevrage et la dépendance, 50 ans après l’indépendance.


Le ²MPOKE² fustige l’obstination belge de chercher à conserver une emprise permanente sur le Congo et dénonce la fumisterie de nobles intentions de générosité sur des projets sans couverture sociale budgétisée et dont les conditions infrahumaines des salaires impayés ne permettront pas de s’acquitter des primes d’assurance des mutuelles.



Le ²MPOKE² stigmatise ce manque de décence et l’acharnement poussé jusque dans l’art de retourner la visite royale comme une demande urgente et pressante de la R.D.C.



Ce sujet controversé aux accents cacophoniques cache mal l’hypocrisie du clan des pyromanes qui s’évertuent au pillage systématique de la R.D.C et qui veulent jouer aux sapeurs pompiers au Congo.



En prenant acte de la décision du gouvernement fédéral belge, Le ²MPOKE² interroge les esprits honnêtes sur des questions où il ne saurait y avoir de désaccord.




1. Quel est le sens de la visite royale au Congo ?


2. Que peut rapporter la visite royale aux deux peuples ?


3. Quel est l’avis du peuple Congolais sur ce voyage royal ?


4. Est-il opportun d’organiser des festivités quand les populations crèvent de faim,


sont délaissées et vivent dans le dénuement et la misère la plus totale ?




(1) Quel est le sens de la visite royale au Congo ?




Est-il fondé d’espérer que le roi belge Albert II s’en ira reconnaître les torts de la colonisation commis au peuple Congolais par ses ancêtres depuis Léopold II et méconnus par Joseph Kabila, ignorant de l’histoire du Congo, devant le Parlement belge ?



Le roi belge serait-il porteur d’un message alternatif et plus évolutif au débat suscité sur le fait colonial au Sénégal et en Algérie ?



A-t-il la capacité d’effacer des mémoires les souvenirs affreux décrits dans des ouvrages tels que « Du sang sur les lianes » aux nouvelles générations avides de percer les motivations de ces moments sombres de leur histoire ?



Pourra-t-il endosser la charge de réparer l’ingratitude européenne par une citation de Mérite à l’Effort de Guerre de l’ex-Congo belge, devenu R.D.C, et rendre hommage aux vaillants Anciens Combattants de la Force Publique et faire réparation par une indemnisation à leurs descendants ignorés ?



Quel serait le regard de vérité de Sa Majesté le Roi des belges sur la responsabilité de la Belgique dans ses choix tragiques pour le Congo depuis l’assassinat de Patrice Emery LUMUMBA et tout le long des 50 ans de l’Indépendance du Congo ?



La visite royale serait-elle susceptible de créer la sérénité indispensable pour relancer le ²Contentieux belgo-congolais² dictatorialement et complaisamment « enterré » par un dictateur ? Le Congo en ruines a plus que besoin de tous ses moyens.




Peut-on s’attendre à un geste ROYAL d’excuses pour l’implication de la Belgique au Génocide Congolais qui a fait 6 millions de morts comme tout officiel belge s’y sent obligé à chaque passage au Rwandais pour bien moins ?



Le Congo, sans mémorial, sans jour
de mémoire ni d’hommage, le pouvoir y régnant par la main belge n’ayant aucun lien avec ces morts, le Roi Albert II pourra-t-il, par compassion, s’unir au Peuple Congolais en ce qu’il a de plus cher dans sa culture et dans ses traditions pour innover en s’inclinant à Tingi-Tingi et devant les fosses communes dans les Kivu, l’Equateur, les deux Kasaï, Kinshasa et le Bas-Congo, dont les sites sont bien connus d’un certain Commandant Hyppo, de son vrai nom Hyppolite KANAMBE, aujourd’hui opportunément rebaptisé Joseph Kabila qui l’accueille ?



Le Roi belge va-t-il appuyer la déclaration courageuse de la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton et reconnaître avec elle que la cause de ces guerres et de ces crimes odieux n’a été que la convoitise des richesses minières du Congo ? Sous-entendu que « la chasse aux Hutus » n’est qu’un faux prétexte ?




Enfin, le Roi Albert II aurait-il l’audace d’en citer et d’en condamner les auteurs, co-auteurs, exécuteurs et instigateurs ?




Alors, OUI, cette visite royale aura eu son plein sens ! A SUIVRE


MESSAGE VIA BANA CONGO DE BXL

Keba nde

nous ne seront pas forcement temoin de l'unification de l'afrique mais nous essayons de poser les jalons comme nos devanciers tel n'kruma ,sekou touré,thomas sankara,anta diop,patrice lumumba, marcus garvey et tout les autres parce que un jour cela s'imposera s'unir ou disparaitre ne soyez pas pessimiste
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Lumumba Jr 14/06/2010 19:46



Le lundi 17 janvier 2010, l’organisation non gouvernementale (African mosaïque) organise à Bruxelles à la salle d’honneur du stade Roi Baudouin un hommage grandiose
pour le 50 ans de l’assassinat de Patrice Lumumba, est ses compagnons de lutte Mpolo et Okito et à son combat pour un Kongo libre et indépendant, pour rend...re un hommage émouvant, au premier ministre du Kongo indépendant, assassiné il y a 50 ans, le 17 janvier 1961, avec la complicité de
la Belgique.
Le choix d’organiser cette cérémonie à Bruxelles n’ait pas un hasard. Le corps de Patrice Lumumba, d’abord enterré sommairement, a ensuite été entièrement détruit. Certains des agents chargés de
cette macabre besogne.
« La liberté est l’idéal pour lequel, de tout temps et à travers les siècles, les Hommes ont su lutter et mourir ».
La cérémonie va débuter par les discours de Richard Lumumba Jr et plusieurs personnalités invités pour l’occasion, sur les raisons de l’organisation d’un tel hommage et surtout sur le combat et
la vie de Patrice Lumumba, les orateurs vont rappelés que la lutte incarnée par ce dernier est une lutte universelle toujours vivante.
« Lumumba est mort d’avoir cru que "Indépendance" signifiait aussi "Liberté", alors que dans l’esprit des grands financiers internationaux, "Indépendance" signifiait que le monopole belge sur
l’exploitation du Congo et des Congolais prenait fin, pour laisser place à la ruée de tous les prédateurs. Nous y assistons encore aujourd’hui. Et c’est parce que nous assistons à la continuation
de ce pillage, que nous le trouvons intolérable et que nous ne le tolérons pas, que nous venons rendre hommage à Patrice Lumumba et que nous devons continuer sa lutte. Si nous baissons les bras,
il nous faudra revenir ici, honteusement, pour lui dire "Patrice, tu es mort pour rien". Cela ne doit pas se produire » « (...) que la mémoire de Lumumba reste entière, qu’elle nous inspire pour
des luttes nouvelles contre l’impérialisme, contre la domination et la spoliation des droits des peuples (...) Cette lutte historique est également une lutte actuelle, c’est celle de millions de
personnes, celle des peuples africains, indiens, honduriens, palestiniens, comoriens, haïtiens, et bien d’autres encore ».

2010 : IL EST TEMPS QUE LA BELGIQUE RECONNAISSE SES RESPONSABILITES HISTORIQUES ! EXCUSES ET REPARATIONS DE LA BELGIQUE POUR LE PEUPLE CONGOLAIS
A BRUXELLES : UN MONUMENT « PATRICE LUMUMBA » EN HOMMAGE AUX COMBATTANTS POUR L’INDEPENDANCE KONGOLAISE ET AFRICAINE

A l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort de Lumumba African mosaïque en collaboration avec le Front Européen de la révolution Africaine appellent à la relecture des faits historiques
relatifs à l’époque coloniale visant une reconnaissance, à travers des excuses et des réparations, des crimes coloniaux commis par la Belgique à l’égard du peuple congolais.

CETTE ANNÉE 2010 OFFRE À LA BELGIQUE L’OPPORTUNITÉ DE RECONNAITRE ENFIN SES RESPONSABILITES HISTORIQUES RELATIVES A LA COLONISATION DU KONGO.

L’histoire coloniale et le rapport entre la Belgique et la République démocratique du Congo demeure tributaire de stéréotypes, de préjugés et d’assertions tronquées héritées d’une historiographie
coloniale et postcoloniale complaisante à l’égard de Léopold II, des agents de la colonisation, des gros industriels et des financiers ayant tiré et tirant encore maintenant profit de
l’exploitation du pays.

NOUS SOUHAITONS QUE CETTE COMMEMORATION DÉBOUCHE SUR UNE ANALYSE CRITIQUE ET LUCIDE DES FAITS COLONIAUX ET SUR DES ACTES FORTS, DEBARRASSES DU RACISME, DU PATERNALISME, DU COLONIALISME ET DU
NÉO-COLONIALISME.

Lumumba est un des symboles de la libération coloniale pour les Kongolais et plus largement pour l’ensemble des peuples colonisés. Il est aussi le symbole de la lutte contre l’ingérence politique
des pays occidentaux en Afrique, et plus particulièrement de la Belgique au Kongo. Élu chef du gouvernement en 1960, Lumumba fut assassiné le 17 janvier 1961.

DES EXCUSES ET DES REPARATIONS DE LA BELGIQUE AU PEUPLE KONGOLAIS.

La commission parlementaire belge de 2001 a reconnu le rôle que le gouvernement et le roi belges ont joué dans l’assassinat de Lumumba. Dès lors, selon les recommandations de la commission, le
gouvernement belge s’était engagé à financer une Fondation Patrice Lumumba à hauteur de 3,750 millions d’euros complétés par une dotation annuelle de minimum 500.000 euros dans le but d’aider au
développement démocratique au Kongo. Le gouvernement belge n’ayant toujours pas tenu son engagement.

L’ANNULATION IMMEDIATE ET SANS CONDITION DE LA DETTE EXTERIEURE DU KONGO

Malgré les effets d’annonce concernant l’aide au développement et de supposés effacements de dette, le service de la dette du Kongo pour la seule année 2009 s’élève à 142 millions de dollars,
privant ainsi les Kongolais de ressources vitales pour la paix et le développement.

L’ARRET DU PILLAGE DES RESSOURCES NATURELLES PAR LES MULTINATIONALES BELGES ET INTERNATIONALES.

En 2008, l’Etat Kongolais touchait 5% des recettes tirées de l’exploitation minière et le budget 2009 s’élève à seulement 5 milliards de dollars alors que rien qu’avec ses réserves de cuivres, la
République démocratique du Kongo est au 2ème rang mondial. L’exploitation des minerais est profitable aux investisseurs étrangers en raison du Code minier adopté en 2002 sous la pression des
institutions financières internationales. L’ONU dans un rapport sur le Kivu dénonce le rôle criminel des entreprises comme, la belge Traxys, qui exportent les minerais de cette région ainsi que
celui des grandes banques européennes comme ING, KBC, ABN Amro.

L’OUVERTURE DE L’INTEGRALITE DES ARCHIVES COLONIALES, à savoir celles de l’administration coloniale, de la Force publique, de la Sûreté Kongolaise, du Ministère des Colonies, notamment. Ces
archives doivent faire l’objet d’un recensement et être accessibles tant aux historiens qu’au public. Le collectif propose que la gestion de ces archives soit assurée par un comité
d’historiens.
La magie de l’Internet nous permet de réentendre le discours de Patrice Emery Lumumba ayant jetée de l’huile sur le feu de ses bourreaux. Il arrive, qu’à peu près cinq décennies après sa mort,
nous entendions les propos du genre : « Lumumba était un immature politique ; il lui manquait du réalisme politique ; etc. » Avec la magie de l’Internet, quand nous visualisons le passage entre
le discours du Roi Baudouin et celui de Lumumba, nous nous rendons compte que ce dernier ose une parole vraie à contretemps. Il improvise un discours dont le contenu met à nu des pratiques
odieuses cachées derrière le mot « civilisation ».
Oser une parole à contretemps, c’est enfreindre les règles convenues : celles qui vous confèrent un statut et une place dont vous ne devez, dans l’entendement de vos « maîtres » vous départir.
Dans ce contexte, le manque de réalisme signifie le refus de la langue de bois. Un refus fondé sur un nationalisme incontrôlable et un courage « sorcier », soutiens d’une lutte ardente et
idéaliste.
Oser une parole à contretemps attire toujours les foudres des « maîtres du monde ». Depuis la nuit des temps. Un Socrate, un Jésus, un Martin Luther King, un Gandhi, un Kambala ka Mudimbi, un
Kataliko, maman Kimpa vita, Mfumu Kimbangu en ont payé le prix. Heureusement, ces « maîtres du monde » n’arrivent pas à supprimer, une fois pour toutes, la parole osée. Quand ses porteurs sont
tués, elle rebondit.
Les cinquante premières années de notre indépendance nous ont appris à approcher leur méthode : ils ourdissent un complot pour tuer le porteur de la parole osée. Ils trouvent des motifs bien
bricolés. Mettre fin au péril communiste pour l’Afrique en éliminant « le petit Satan Kongolais » était un motif valable pour qu’ils s’en prennent à la vie de Lumumba. Les motifs inventés (ou
créés), ils cherchent les complices dans l’entourage même du porteur de la parole osée.
Ensemble, ils exécutent leur basse besogne. Ensuite, ils renient leur responsabilité ou confectionnent une explicat