Lumière sur Jean Jacques Ekindi, alias "Chasseur du Lion"

Zoom sur Jean Jacques Ekindi, alias le « Chasseur du lion » 

Depuis son accession à l’Assemblée Nationale , le chasseur de lion est vu tous les jours à proximité du lion mais les fans du MP sont surpris qu´ il ressort du palais d´Etoudi les mains libres. En Effet qui est JJ EKINDI ?
Né en janvier 1945 à Douala cet ingénieur diplômé de deux prestigieuses écoles, Ecole polytechnique et Ecole des mines, toutes à Paris en France rentre définitivement au Cameroun en 1978, il décide de s’engager véritablement en politique en 1985 avec la naissance du Rdpc.

Juste quelques semaines de militantisme pour voir le "jeune loup" prendre la tête de la section départementale du Rdpc dans le Wouri. Membre suppléant au comité central de ce parti, cette irruption dans la "cour des grands" lui vaudra parfois des coups bas.

Tête de liste Rdpc en 1987 pour diriger la mairie de Douala 1er, contre toute attente, le sommet du parti lui préfère Dooh Priso, son colistier. Pareil en 1988 lorsqu’il est écarté de "sa" liste lors des législatives pour une "banale histoire" de cumul de fonctions.

En 1990, il succède à lui- même à la présidence de la section Rdpc du Wouri face à Albert Nzogang, président des "Rénovateurs fondamentalistes", un courant politique au sein du Rdpc mis en place pour fragiliser le courant des "Forces progressistes" dirigé par Jean Jacques Ekindi. Entre temps, le vent de la démocratie souffle, la rue est en effervescence, le pouvoir tremble… Des marches baptisées, "Non au multipartisme" sont partout organisées.

Contre toute attente, Jean Jacques Ekindi, président des "Forces progressistes" soutient l’action et prend la tête des démonstrations à Douala! Pourtant, quelques mois plus tard, à Jean Jacques Ekindi quitte le navire Rdpc pas pour rejoindre de l’Upc, un parti au sein duquel il a milité alors qu’il se trouvait encore en France.

Pour marquer son retour dans l’opposition, il crée son propre parti en 1991, le "Mouvement progressiste". Ce qui lui vaudra quelques déconvenues au rang desquelles, la "Fessée nationale souveraine" qu’il reçoit en compagnie d’autres leaders de l’opposition et de la société civile. Leur crime, une marche pour revendiquer la "Conférence nationale souveraine" au nom du Directoire, rassemblement des partis de l’opposition dont il était secrétaire général.

Après plusieurs participations aux différentes élections de 1992 à 2004, "jacko" va en 2007 lancer tout genre de coalitions

Le SDF décidé a présenter une liste à Wouri centre propose à JJ EKINDI de démissionner pour figurer aux législatives et diriger la liste de municipales Jacko refuse même avec l´UFDC ça ne donne rien mésentente. Idem avec L´AFP et le Manidem. C´est finalement l´UDC du Dr Adamou Ndam Njoya de constituer une coalition locale (en l´insu du président National de l´UDC).

Aux élections Législatives de Wouri centre Cyrille Sam Baka et JJ Ekindi vont faire chemin ensemble, mais aux municipales on va observer les deux listes (UDC et MP).

Avec 312 voix d´avances sur le SDF et après l´annulation de tous les 12 PV des bureaux de l´arrondissement de Douala 6ème (Manoka) JJ Ekindi est élu député.

Depuis son entrée à l´assemblée nationale celui qu´on appelait affectueusement le chasseur de lion est à tous les rendez vous présidentiel, on l’a vu à deux reprises serrer la main du Lion sans l´arrêter, il est le seul à avoir demander aux hommes politiques de valider les nominations de Paul Biya, car pour lui rien ne va changer. La population se demande si l´homme de Deido, n’a pas "Mangé le soya" L’histoire nous le dira

© l´ELITE : Ernest PEKEUHO
Paru le 12-01-2009 00:46:55
===========================

JEAN JACQUES EKINDI AMORCE SA PERCE FULGURANTE

La configuration de l´Assemblée nationale connaîtra une nouvelle modification à l´ouverture de la prochaine session qui s´ouvrira après la proclamation des résultats des législatives par le Conseil constitutionnel. Si on peut noter d´emblée que comme au cours de la législature 2002-2007 qui prend fin le 30 juillet prochain, cinq partis politiques seront une fois de plus représentés à l´hémicycle de Ngoa Ekellé. Un nouveau y fera son entrée pour la première fois. Il s´agit du Mouvement progressiste (Mp) de Jean Jacques Ekindi qui avec le siège glané dans la circonscription du Wouri Centre selon les indications du Minatd, va y remplacer l´Union des populations du Cameroun. L´Upc, conduite par son secrétaire général, Augustin Frédéric Kodock, n´a pas pu faire le poids dans son fief naturel du Nyong et Kellé. Le vieux parti nationaliste paye sans doute là une fois de plus le prix de ses interminables querelles internes. Celles-ci l´ont opposé cette fois au Mouvement nationaliste, une faction dissidente conduite par Charly Gabriel Mbock qui a vite fait de se réjouir des malheurs de la formation conduite par le ministre d´Etat en charge de la Planification.

Il faut en outre signaler le recul du Social democratic front (Sdf). En l´état actuel des tendances communiquées par le Minatd, le parti de John fru Ndi est loin des 22 élus obtenus en 2002. avec 14 députés annoncés, il n´arrive même pas à constituer un groupe parlementaire de 15 députés comme le prévoit la loi. S´il peut encore espérer y parvenir avec les trois sièges encore en compétition dans le Nord ouest, il devra aussi y compter avec la présence de plus en plus remarquée du parti au pouvoir qui est déjà passé d´un élu en 2002 à 6 députés selon les estimations rendues public hier par Marafa Hamidou Yaya. Outre le Sdf, on note également un léger recul de l´Union démocratique du Cameroun (Udc) qui voit le Rdpc rentrer dans son fief du Noun avec le siège décroché dans le Noun nord. Un parti qui semble tirer son épingle du jeu, c´est l´Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp) qui à l´heure actuelle des décomptes est à 2 députés, en attendant la fin des dépouillements dans le Mayo Louti où elle avait déjà un élu en 2002. une situation qui semble satisfaire son leader. Maïgari Bello Bouba n´a pas manqué d´exprimer sa satisfaction au micro de nos confrères de la Crtv, en déclarant qu´ " il s´agit d´une avancée considérable".

Confortable majorité

Ceux qui se frottent les mains au sortir de cette élection sont sans doute les militants et les responsables du Rdpc, au premier rang desquels leur président national. Paul Biya n´a eu de cesse de réclamer une " majorité confortable à l´Assemblée nationale " pour disait-il encore dimanche dernier lui permettre de " poursuivre ses réformes " Le parti au pouvoir engrange déjà 152 des 173 sièges dont les résultats sont connus. Un score susceptible de connaître une augmentation avec les sept autres sièges dont les 4 du Mayo Louti où cette formation comptait déjà trois élus. La domination du parti au pouvoir s´étendra donc dans un Palais des Verres où il n´avait déjà pas de mal à faire passer ses textes de lois et où l´opposition n´a pu assister qu´en spectateur à tout ce qui a pu s´y passer. On notera au passage la sortie de scène de Augustin Frédéric Kodock, donc l´échec dans le Nyong et Kellé peut déjà s´apparenter à une retraite politique, sauf si Paul Biya en décide autrement. Autre échec à relever, celui du leader du Mouvement démocratique pour la défense de la République (Mdr). Dakolé Daïssala n´a pas pu se faire élire dans le Mayo Kani sud où il faisait à un ancien membre du gouvernement Adama Modi pour le compte du Rdpc.

Le président Paul Biya se trouve donc avec la " majorité confortable " qu´il appelait de tous ces vœux aussi bien à la veille de l´ouverture de la campagne électorale que dimanche dernier, après avoir voté. Reste à savoir ce qu´il va en faire et si, au contraire, cette victoire ne sera pas embarrassante pour les avancées démocratiques. Les observateurs politiques notent en effet que, aussi bien pendant son dernier mandat que lorsqu´il est réélu en octobre 2004 comme président de la République, Paul Biya a toujours eu une confortable majorité à l´Assemblée nationale et ses projets de lois sont toujours passés comme une lettre à la poste. Et comme l´indique ce politologue, " Comment pourra-t-il moderniser le Cameroun sur le tard, alors qu´il n´a pas pu le faire pendant un quart de siècle, quand il avait encore toutes ses forces " ?

Source : www.quotidienmutations.info/
===========================================

From Wikipedia, the free encyclopedia


Jean-Jacques Ekindi is a Cameroonian politician. He is the National President of the Progressive Movement (Mouvement Progressiste, MP)[1] and is currently a deputy in the National Assembly of Cameroon.[2]

Early in his political career, Ekindi was a member of the Union of the Peoples of Cameroon (UPC).[3] He was politically active while studying in France, and he was arrested for political reasons in 1970 when he returned to Cameroon for a visit. After nearly two years in prison, he was released and resumed his studies in France. When the Cameroon People´s Democratic Movement (CPDM) was created as the governing party in 1985, replacing the Cameroon National Union (CNU), Ekindi joined the party.[4]

Ekindi was elected as the President of the Wouri Section of the CPDM in 1986,[4][5] and he remained in that position until 1991.[4] This was considered part of an effort by President Paul Biya to reconcile factions in the party by allowing the election of politicians such as Ekindi who had been considered disloyal in the past.[5] In 1990, at the beginning of the period of multiparty political reform, he was considered to be among the leading progressive figures within the CPDM.[6] However, he initially supported the continuation of CPDM single-party rule, describing multiparty democracy as "an imported model" and organizing CPDM rallies in Douala in response to the May 1990 creation of the opposition Social Democratic Front (SDF).[7] He subsequently left the CPDM[7][8][9][10] in May 1991[9][10] and was considered the most important CPDM member to defect to the opposition at that time.[8]

In opposition, Ekindi founded a new party, the MP;[3][10] he has been the MP´s National President since it was founded[1] on 23 August 1991.[11] He participated in a rally by the National Coordination of Opposition Parties and Associations (NCOPA) held in Douala on 23–24 September 1991,[8] and on that occasion he was arrested and treated so badly that he required hospitalization.[8][10] 30 to 60 people were arrested when they protested in Douala against Ekindi´s arrest.[12] Ekindi was in custody for less than 24 hours and was released without charge[10] at the request of foreign consuls.[8]

Ekindi was the MP candidate in the October 1992 presidential election. During the campaign, Cameroon Radio Television (CRTV) refused to air a segment produced by the Ekindi campaign on 2 October, judging that the segment included "´vociferous attacks´ against the CPDM and ´insulting and defamatory words against Paul Biya´". The National Communication Board reviewed this decision and decided to allow the segment to be aired on 7 October. Further messages from the Ekindi campaign on 9 October and 10 October were not allowed to be aired, however;[13] according to the government, this was because Ekindi was "not respecting legal provisions".[14] According to the official results of the 1992 election, Ekindi received 0.79% of the vote and placed fifth.[15]

Ekindi strongly opposes President Biya. When Biya garnered the nickname "Lion Man" (l´homme lion) at the time of the 1992 presidential election, Ekindi in turn garnered the nickname "Lion Hunter" (chasseur du lion) for his opposition to Biya.[4][16] Ekindi´s stance on the issue of federalism has varied. He backed the idea on 4 February 1992 and urged Biya to not ignore the Anglophone problem, arguing that concerns about the possibility of Anglophone secession were baseless because the Anglophone parties were not seeking secession. However, he said in April 1992 that a unitary state was preferable because it would be less expensive than federalism.[7]

In late 2003, Ekindi became the Chairman-in-Office of the Front of Alternative Forces, an opposition coalition.[17] Ekindi was briefly detained in Douala along with other members of the Front in January 2004 as they were about to launch a petition related to the forthcoming presidential election;[18] among other things, the petition called for the electoral register to be computerized and for electoral lists to be revised.[17] He was again detained on 17 August 2004 at a march in Douala.[18] In a September 2004 interview, Ekindi expressed his disapproval of the large number of political parties in Cameroon, arguing that it was not useful to have so many and that it made the political landscape crowded and chaotic. He said that many parties were created by individuals seeking only personal gain and that the government used agents to create new parties in order to disrupt the existing opposition. According to Ekindi, Cameroon would ideally have only three parties, one of them in power and the other two in opposition, and he proposed merger agreements to make that happen.[19]

Again running as the MP´s presidential candidate in the 11 October 2004 presidential election, Ekindi submitted a legal challenge to Biya´s candidacy at the Supreme Court in September 2004, arguing that the constitution barred Biya from standing for re-election while also serving as the President of the CPDM.[20] Ekindi then announced his withdrawal from the election on 10 October in favor of John Fru Ndi, the candidate of the main opposition party, the SDF.[21] His name nevertheless remained on the ballot, and he placed 13th out of 16 candidates with 0.27% of the vote; he received his best score in the Far North Province, where he took 0.62% of the vote.[22]

After the 2004 election, Ekindi filed two petitions at the Supreme Court seeking the annulment of the election. The first petition dealt with Ekindi´s argument that Biya was not a valid candidate because was simultaneously President of the Republic and President of the CPDM, while the second focused on allegations of misconduct in the election itself. The Supreme Court rejected both of Ekindi´s petitions, along with all ten of the other petitions filed by others seeking the election´s annulment, on 22 October.[23]

In an interview with The Post on 2 January 2007, Ekindi said that he planned to stand as a parliamentary and muncipal candidate in Douala in the election held later that year. Also in that interview, he sharply criticized Biya´s 2007 New Year address, arguing that it was inappropriate for Biya to criticize corruption and other problems when he, as President for the previous 24 years, was the person most responsible for the state of the nation. According to Ekindi, Biya´s criticisms of the country´s problems actually represented an admission of his own failure. Furthermore, in response to Biya´s assertion that 2006 had been a good year, Ekindi said that this indicated that Biya was divorced from the stark reality experienced by the people.[24]

In the 22 July 2007 parliamentary election, Ekindi was elected to the National Assembly as an MP candidate in the Wouri Centre constituency of Littoral Province, where the MP received 22.43% of the vote and one of the three available seats. Ekindi was the only member of his party to win a seat in the 2007 election.[25] During the campaign, he complained that the MP received only six seconds of airtime on television per day, giving it a total of one minute and 24 seconds for the whole campaign. According to Ekindi, this represented discrimination against small parties and was illegal.[26] He also headed the MP list in Wouri Centre for the municipal election.[27] At the time of the election, the alliance between the MP and the SDF collapsed because, according to Ekindi, the SDF decided to run candidates in Wouri Centre and ignored the alliance. The MP instead formed an alliance with the Cameroon Democratic Union (CDU).[28]

After three broadcasting stations were temporarily shut down and broadcasting equipment was subsequently withheld from one of them, Ekindi alleged on 4 July 2008 that Minister of Communications Jean Pierre Biyiti bi Essam was "guilty of abuse of power".[29] Ekindi participated in political consultations with Prime Minister Ephraïm Inoni regarding the appointment of the members of Elections Cameroon (ELECAM). After Biya appointed the members of ELECAM on 30 December 2008, Ekindi said on 3 January 2009 that the appointments went beyond mere manipulation, which he had come to expect, and reached the level of blatant deception. According to Ekindi, he had not expected Biya to go so far as to appoint leading CPDM members to ELECAM, as the members of ELECAM were supposed to be neutral, independent individuals. Furthermore, he said that the consultations held prior to the appointments were useless because the proposals made during those consultations were completely ignored.[30]