LES SUMERIENS-par Jean-Napoléon François Bondekwe

Publié le par Munsa Nzinga Kandombe

LES SUMERIENS

C'est la bible qui est responsable de l'ensemble des erreurs perpétrées par les religions qui s'y rattachent.

LA BIBLE EST LA RELIGION DONT UN GÈNE COMPORTAIT UNE TARE GÉNÉSIQUE QUI S'EST REPRODUITE DANS TOUTES LES RELIGIONS QUI EN ONT DERIVÉ. CE GÈNE DÉFECTUEUX S'APPELAIT "MONOTHÉISME"


DANS LA BIBLE IL N'Y A JAMAIS LE MOT DIEU DE MENTIONNÉ ! Je rappelle quelques notions pour pouvoir continuer l'explication que vous ne pourrez accepter qu'en faisant votre propre recherche :


Il y a une quinzaine de traductions francophones de la Bible. Parmi celles-ci deux sont traduites avec les mots originels hébraïques (celles de A. Chouraqui et E. D'Horme). Les autres ont traduit tous ces mots ou noms par "Dieu".. Ces mots ou noms sont Elohim (cité 2.312 fois), YHWH (Yahvé, 6.499 fois), Eloha, El, Adon, Adonaï, El-Shaddaï, El-Elyon, El-Roi, El-Bethel, etc.


On parle de lui en prononçant le mot “DIEU“ mais ce mot n'existe pas dans la bible et la bible est à base… POLYTHÉISTE. !

C'est simple à comprendre… Le premier mot de la bible, dans la genèse, qui mentionne l'entité qui a été nommée “Dieu“ par des ignorants (Ce n'est pas dans un sens péjoratif que j'utilise ce mot "ignorant" car tout le monde peu se tromper et ce ne doit pas être une honte) est "ELOHIM". Elohim est un pluriel, non un singulier. LA BIBLE EST POLYTHÉISTE ET LE MONOTHÉISME EST UNE INVENTION DES LÉVITES !!!
On pourrait même soupçonner Amenophis IV, pharaon d'Égypte, d'avoir été le déclencheur de ce monothéisme par le culte d'Aton. Ce culte de pharaon a été rejeté par les siens et l'histoire de Moïse pourrait être une maladroite copie de celui-ci. Les Israélites appelaient leur Dieux “Adonaï“ (mot pluriel) ou Adon quand il s'adressaient à l'un d'eux ou à leur chef Yavhé. La phonétique d'Adon ressemble étrangement à celle d'Aton du pharaon. Tout cela reste à vérifier pour les liens entre ce culte de Pharaon et l'histoire de Moïse qui verra le jour dans la population juive d'Égypte moins d'un siècle plus tard, mais ça pourrait être une bonne piste. Comme Moïse, ce pharaon était un être dur et sanguinaire.

MAIS une chose est sûre c'est que le culte des dieux Elohim vient des sumériens qui étaient polythéistes. POURQUOI ? Parce que dans la bible, Abrahâm vient de la ville de UR, une ville Sumérienne (une autre ville : URUK ou OUROUK est l'anagramme de KOUROU. Ourouk, d'après les sumériens était l'endroit où les dieux décollaient dans des engins en forme de cônes allongés qui leur servaient à rejoindre leur planète d'origine ou d'en revenir).

Je sais que ça fait un peu science fiction mais toutes les mythologies qui sont remplies de dieux habitant au ciel ont cette allure.
Même la bible a des côtés science fiction comme par exemple en :
Isaïe XIII - 4, 5 : " Ils viennent d'une terre lointaine , des confins des ciels; IHVH-Adonaï (Dieu) avec les engins de son exaspération, pour saboter toute la terre."

1) Ce dieu là n'est pas omniprésent.

2) Il habite sur une autre terre.
3) Il est le chef d'une armée.
4) Il a des humeurs comme un homme car il est exaspéré.
5) Il n'est pas gentil.

La bible est de base polythéiste et ne diffère pas des anciens mythes.


Il est écrit dans la bible originelle dès la première phrase : « Au commencement ELOHIM créa le ciel et la terre... »

Elohim est un PLURIEL et de nombreux traducteurs lui donnent le sens de « Les dieux ». Même Monsieur VOLTAIRE qui avait, il faut le reconnaître, une très grande érudition au niveau des religions, lui donnait ce sens.

Voltaire, dans son "Dictionnaire philosophique", au chapitre "Genèse" a écrit :


« Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. »


C'est ainsi qu'on a traduit; mais la traduction n'est pas exacte. Il n y a pas d'homme un peu instruit qui ne sache que le texte porte : « Au commencement, les dieux firent ou les dieux fit le ciel et la terre. »


Je trouve la traduction “les Autres“ pour “Elohim“ plus pertinante mais ça ne sera pas développé ici pour le moment.

Le fait que la bible fasse venir Abrahâm de UR laisse entendre que pendant tout le temps qu'il vivait à Sumer, jusqu'à vers l'age de 75 ans, qu'il était dans le culte polythéiste ou qu'il en était largement influencé. Les dieux sumériens étaient les ANOUNAKIS. Abrahâm adorait très probablement les dieux sumériens.
Les sumériens avaient une ribambelle de dieux dont ils disaient être les esclaves et créatures. Tout cela a été écrit par les sumériens sur des tablettes en argile qui ont été retrouvées en Irak. Tout n'a pas été traduit et tout n'a pas été trouvé. De plus le gouvernement américain est en train de laisser les musées d'Irak se faire piller (si ce n'est pas par eux) ainsi que les sites de fouilles… Comme cela le monothéisme qui rapporte des sous et emprisonne les consciences de gens sensibles a encore de nombreuses années de gloire divine devant lui alors que les textes sumériens, ANTÉRIEURS à la BIBLE, démontrent que dans l'antiquité aucun dieu unique et immatériel n'a jamais eu de communication avec les humains. Ceci est seulement mentionné dans la bible qui a été dénaturée par les traducteurs et non dans le culte des sumériens et ni dans toutes les anciennes civilisations qui sont TOUTES polythéistes avec des dieux bien physiques et aux aspect psychologiques bien humains excepté le culte d'Amenophis IV nommé aussi “Akhénaton“.

LA BIBLE A MENTI AU MONDE ENTIER PAR SA TRADUCTION !!! Et surtout l'interprétation erronée qu'on en a fait ! ELOHIM EST UN PLURIEL ! C'est pour cela que Yahvé, dans la Bible, dit en :


Genèse III – 22 : « Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous , pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement. »…


Il dit : "COMME L'UN DE NOUS !" il n'y a pas plus clair, ils sont plusieurs. Et non, ce ne sont pas des anges et non, ce n'est pas la trinité, autres falsifications mentales. C'EST TOUT SIMPLEMENT INDUBITABLE QUE LA BIBLE PREND SA SOURCE DANS LA MYTHOLOGIE SUMERIENNE DONT ELLE MENTIONNE L'EXISTENCE EN FAISANT VENIR ABRAHÂM DE LA VILLE DE UR !


Il y a cinq mille ans, dans une plaine limoneuse et fertile, deux peuples, Akkadiens et Sumériens, ont mis en commun leur génie et leur culture pour jeter les bases d'un empire qui domina tout le Proche-Orient antique : la Mésopotamie.


Les sumériens sont les inventeurs de l'écriture, des bateaux, de l'art de bâtir en briques, de la roue, l'école, la démocratie, la justice, la monnaie, les impôts et la médecine...


Dans les tablettes répertoriées et traduites il est dit que les premiers temples du monde furent édifiés pour leurs dieux qui vivaient parmi eux et qui les ont aidés à développer une grande civilisation qui trouble les scientifiques pour son développement rapide.


Chaque ville était gouvernée par un dieu (ça rappelle le Critias de Platon) Lune Nanna à UR / Zabada à KISH / Shara à UMMA / Ningursu à GIRSU / Enlil à NIPPUR ...


Toute la haute cuisine de l'ancienne Mésopotamie se développa dans les temples au service des dieux comme Anou et Antou qui se lavaient les mains avec l'eau d'une cuvette en or avant de manger (Oui, manger comme le dieu de la bible peut manger, invité par Abrahâm


Dans les festins des temples sumériens ,les grands dieux se lavaient les mains dans leur coupelle d'or. On pratiquait le “rituel du laver de bouche“ ; les prêtres récitaient l'hymne : “ L'astre d'Anou est le héros des cieux“. Les torches étaient allumées et les “dieux“, les prêtres, les chanteurs, les porteurs de victuailles, se mettaient en ordre de procession pour accompagner les “visiteurs célestes“ à leur sanctuaire où ils passaient la nuit.

Quatre “divinités“ principales étaient tenues de rester dans la cour et de monter la garde jusqu'au lever du jour. D'autres étaient postés à certaines portes.

Les prêtres priaient pour la bénédiction des sept “dieux“ célestes et invoquaient les dieux qui étaient au ciel et les dieux qui étaient sur terre.


La deuxième puissance du panthéon sumérien était ENLIL (seigneur de l'espace aérien), fils de AN (Anou).

Des textes sumériens et akkadiens, à partir desquels des “faits“ bibliques ont du être copiés disent que ENKI, frère D' ENLIL défia l'assemblée des “dieux“ en permettant à un disciple de confiance ZIUSUDRA (le Noé de la bible) de construire une arche pour lui et sa famille, et d'y rassembler des animaux.

Cette légende, retranscrite au sein de "l'épopée de GILGAMESH", est la première trace écrite d'un mythe du déluge, notamment proche du mythe biblique de l'arche de Noé.


Ils avaient des flottes de bateaux qui comportaient 105 termes sumériens pour différents bateaux (pour le fret, pour les passagers, ou réservés exclusivement à certains dieux).


Il y avait toute une hiérarchie de dieux chez les sumériens.

Les dieux mineurs ou prolétaires (les Igigi) furent forcés de travailler pour les grands dieux. Il extrayaient aussi de l'or dans les mines. C'est alors que les Igigi commencèrent à gémir à grands cris pour demander du repos. Namma, mère d'Enki, appela ce dernier pour qu'il vienne en aide à ces dieux mineurs et trouve ainsi une solution. Enki fut appelé parce qu'il était non seulement le dieu des eaux, mais aussi celui de la sagesse. Les grands dieux avaient en effet besoin des Igigi pour leur faire cuire le pain et les décharger des travaux pénibles. Mais, ces grands dieux devaient, dans un même temps, soulager les dieux prolétaires de leurs durs labeurs avant qu'ils ne se révoltent. La solution fut donc de créer une race d'esclaves : les hommes. Enki prit alors de l'argile (ou poussière) et la trempa dans la chair et le sang d'un dieu sacrifié ; l'homme aurait ainsi une part de l'intelligence divine.


La hiérarchie des dieux :


L'ORGANISATION DES DIEUX : le panthéon sumérien.


Le panthéon sumérien était très hiérarchisé, ce qui devait d'ailleurs être plus tard une constante de toutes les religions polythéistes de l'Antiquité.

La structure du panthéon peut aisément se comparer à une structure pyramidale :

1) A la base, juste au-dessus des hommes, se trouvent les Igigi. Ce sont des dieux prolétaires au service des 50 grands dieux (voir ci-dessous)


2) Puis, nous avons 50 grands dieux que l'on regroupe souvent sous l'appellation collective d'Annunnaki (= fils de An).


3) Ensuite viennent les 7 dieux 'qui décrètent le destin'. Ces 7 dieux se subdivisent eux-mêmes en sous-catégories :


- les 4 dieux créateurs : An (=Anu, Antu) qui règne sur les cieux, Enlil qui dirige l'air ou l'atmosphère, Enki maître des eaux, et Ninhursag (= Ninmah, Nintu, Mammi ; plus tard, elle sera parfois identifiée à Ki - la terre) déesse de la terre.

- les trois divinités astrales : Nanna, dieu de la lune, Utu, dieu du soleil et Inanna (= Ishtar), déesse de Vénus.

4) Au sommet se détachent la Divine Triade : An, Enlil et Enki. Attention, le terme triade est ici trompeur, au sens où il pourrait nous faire croire que le pouvoir suprême était divisé à part égale entre ces trois divinité, ce qui n'était pas le cas, An étant le dieu le plus puissant des trois.


5) Au-dessus de cette triade, venait la déesse Mère Nammu (Namma). Elle était considérée comme la déesse de la Mer Primordiale, la Mère qui engendra Enki et An, et par là, le Ciel et la Terre. LE DIEU PRIMORDIAL ÉTAIT FEMELLE COMME DANS BEAUCOUP DE RELIGIONS POLYTHÉISTES. Bien qu'étant au-dessus de la Triade en terme d'origine (elle engendre), elle ne joua jamais un rôle aussi important que ses fils dans l'histoire des dieux du pays de Sumer.




Voici quelques extraits des textes écris par les inventeurs de l'écriture, les Sumériens. Tous les textes sumériens sont bien antérieurs à la Bible.

Ils ont écrit des textes sur des tablettes en argile retrouvées lors de fouilles en Irak.
Les Américains laissent des musées entiers et des sites de fouilles se faire piller sans vergogne. Ces textes dérangent les pouvoirs religieux et politiques actuels et on aimerait bien que personne n'en entende parler. Les Sumériens disaient être les esclaves des Anounnakis, des Dieux venus du ciel (voir dans le lien : "livres [nouvelle fenêtre] ").


Quand le ciel eut été séparé de la terre, ce constant et lointain jumeau (...)

Que les destinées du ciel et de la terre eurent été fixées (...)
Les Anounnaki, les grands dieux,
S'installèrent dans d'augustes sanctuaires,
Et sur la création reportèrent leur pensée :
« Maintenant que les destinées du ciel et de la terre ont été fixées,(...)
Qu'allons nous faire ?
Qu'allons nous créer ? »(....)
Les Anounnaki qui fixent les destins,
Les deux [groupes] répondirent à Enlil :
Dans l'Ouzoumoua, le lien du ciel et de la terre,
Immolons des dieux Lamga
De leur sang créons l'humanité.
Le service des dieux sera leur lot.

Autre texte :


Ninti sépara quatorze morceaux d'argile ;

Elle en déposa sept sur la droite,
Elle en déposa sept sur la gauche.
Entre eux elle plaça le moule
…les cheveux…
…le couteau pour le cordon ombilical…
Les sages et les instruits,
Sept doubles Déesses de Naissance furent assemblées ;
Sept donnaient dorénavant des hommes,
Sept donnaient dorénavant des femmes.
Les Déesses de Naissance apportaient dorénavant
Le souffle de la respiration vitale .


Quelques similitudes EXTRAORDINAIRES entre les 11 premiers chapitres de la bible et les mythes sumériens :


- Le dieu AN régnait sur son royaume que les sumériens assimilaient à une haute montagne.

Yavhé, l'un des dieux de la bible était nommé le “dieu des montagnes“ ou “l'autre, l'étranger des montagnes“ par le vocable hébraïque “EL SHADDAÏ“

- Il y a trois divinités de base " AN + ENLIL et ENKI " ce qui rappelle la notion de trinité mais je rassure les Chrétiens, musulmans ou autres déistes, les dieux sumériens n'ont rien à voir avec leur conception du réel.


- Dans la mythologie suméro-akkadienne, ENKI est à l'origine de la création des hommes. Créés à partir d'argiles , ceux-ci sont censés suppléer les dieux dans leurs tâches (travail) quotidiennes.



- Nous avons vu que les Igigi extrayaient de l'or et voici un extrait de la bible :


Genèse II, 8, 12 : "IHVH-Adonaï Elohîms (Dieu) plante un jardin en Édèn au levant. Il met là le glébeux (l'humain) qu'il avait formé. (...)

IHVH-Adonaï Elohîms fait germer de la glèbe tout arbre convoitable pour la vue et bien à manger, l'arbre de la vie, au milieu du jardin et l'arbre de la connaissance du bien et du mal.
Un fleuve sort de l''Édèn pour abreuver le jardin. De là, il se sépare : il est en quatre têtes.
Nom de l'un, Pishôn, qui contourne toute la terre de Havila, là où est l'or.
L'or de cette terre est bien et là se trouvent le bdellium et la pierre d'onyx."

On peut se demander pourquoi le Dieu de la bible dont le nom d'origine est IHVH (Yahvé) trouve bon de planter son jardin près de l'or ???! Je ne vois pas très bien ce qu'ils auraient pu en faire, Lui et Adam, ce dernier vivant dans un sytème paradisiaque où il ne manquait de rien. La seul réponse possible est que la bible tire sa source dans la mythologie sumérienne... Rappelez-vous que les Dieux Sumériens créèrent l'humain pour remplacer la caste des dieux prolétaires pour extraire l'or à leur place.


- L'EDEN, dans la tradition hébraïque est ce mythique jardin où le seigneur plaça Adam et Eve. D'ailleurs, I'hébreu Eden a conservé le sens de volupté de plaisir et de félicité. La linguistique nous apprend que, non seulement, la notion d'Eden, mais le terme lui-même, est d'origine sumérienne dans le terme " Edinu " ( la plaine, la campagne ).


- ADAPA, l'homme model (comprenant la racine phonétique d'ADAM) fut créé par le dieu EA.

EA lui donna la sagesse ; la vie éternelle ne lui fut pas accordée. Les années s'écoulant, EA décida de modifier la fin mortelle d'ADAPA en lui fournissant un “SHEM“ avec lequel il devait atteindre la divine demeure d'ANOU pour goûter au pain de vie et à l'eau de vie et ce malgré la détermination des dieux à refuser d'accorder la vie éternelle à l'humanité.. Lorsque ADAPA arriva à la demeure céleste d'ANOU avec l'aide de son "SHUMU", ANOU exigea de savoir qui avait fourni un “SHEM“ à ADAPA afin de lui permettre d'atteindre le “lieu céleste divin“.

Notons que "SHEM" (SHUMU), en hébreux veut dire "NOM"... Enfin, c'est la traduction qu'on en a faite...


Le mot hébreu « SHEM » est dérivé du terme akkadien sémite « SHUMU », qui curieusement, est utilisé dans l'Épique de Gilgamesh, dans un cas qui ressemble à la Tour de Babel. De plus, dans cette épique, il est dit que les SHUMUS sont très élévés.


Dans le conte sumérien d'Adapa, Le dieu Anou, veut savoir qui lui a procuré un SHUMU pour qu'il puisse atteindre la demeure céleste.


"La terre entière se servait de la même langue et des mêmes mots. Or en se déplaçant vers l'orient, les hommes découvrirent une plaine dans le pays de Shinéar (Sumer) et y habitèrent. Ils se dirent l'un à l'autre: "Allons ! Moulons des briques et cuisons-les au four." Les briques leur servirent de pierre et le bitume leur servit de mortier. "Allons! dirent-ils, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel. Faisons-nous un nom (SHEM) afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre." Le Seigneur descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils D'Adam.


"Eh, dit le Seigneur, ils ne sont tous qu'un peuple et qu'une langue et c'est là leur premier oeuvre ! Maintenant, rien de ce qu'ils projetteront de faire ne leur sera inaccessible ! Allons, descendons et brouillons ici leur langue, qu'ils ne s'entendent plus les uns les autres !" De là, le Seigneur les dispersa sur toute la surface de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville. Aussi lui donna-t-on le nom de Babel car c'est là que le Seigneur brouilla la langue de toute la terre, et c'est de là que le Seigneur dispersa les hommes sur toute la surface de la terre. "


(Bible - Genèse 11:1 à 11:9)


"(...) une tour de laquelle le sommet soit jusqu'aux cieux (...)"

[Traduction Bible Martin]

"(...) une tour dont le sommet [atteigne] jusqu´aux cieux (...)"

[Traduction Bible Darby]

"(...) une tour dont le sommet touche au ciel (...)"

[Traduction Bible Louis Segond]

"(...) une tour dont le sommet pénètre les cieux (...)"

[Traduction Bible de Jérusalem]

"(...) une tour dont le sommet touche le ciel (...)"

[Traduction Bible œcuménique ]

"(...) une tour dont le sommet atteindra jusqu'au ciel (...)"

[Traduction Bible du Semeur ]

"(...) une tour, sa tête aux ciels (...)"

[Traduction Bible Chouraki ]

Revenons aux mythes sumériens...


- L'homme et la femme avaient étés façonnés selon l'image des dieux (comme dans la genèse de la bible)... Les dieux étaient immortels et doués d'une force considérable. On affirmait même qu'ils possédaient des pouvoirs surnaturels et qu'il se dégageait de leur entité une sorte de rayonnement lumineux, une splendeur d'une lumière éclatante qui plongeait les mortels dans la crainte et un sentiment de grand respect...


- La déesse NINHOURSAG prétendit après la création des humains qu'elle avait le pouvoir de détruire le travail de son époux. ENKI l'en empêcha, mais il ne put lui enlever le pouvoir de créer des monstres, des géants ou des êtres humains difformes et stériles. Des géants sont mentionnés dans l'ancien testament de la bible.


- La “certitude“ sumérienne que non seulement les dieux,mais aussi certains élus mortels pouvaient s'élever vers la demeure divine dans les cieux est reprise dans les récits de l'ascenssion d'ENOCH et du prophète ELIE de l'ancien testament de la bible.


- Pour le déluge, nous avons vu qu'il était déjà mentionné dans “l'épopée de Gilgamesh“ et notamment dans pas moins de [25 mythologies, nouvelle page] que j'ai pu recenser des 5 continents dont la bible et le coran, par des peuples qui n'avaient aucun liens “apparents“ entre eux.


- SARGON devint le premier roi de la dynastie d'AKKAD, région centrale de la Mésopotamie (entre les deux fleuves : Euphrate et Tigre) au nord de Nippur. il serait né à Azupiranu (la ville du safran sur les bords de l'Euphrate). Sa mère, une grande prêtresse le mit au monde en secret et le déposa dans une corbeille entourée de bitume qu'elle jeta dans le fleuve ! (épisode qui fait penser à la naissance ultérieure de Moïse) de là, le bébé Sargon dériva jusqu'à ce qu'un puiseur d'eau, nommé Aqqi, le trouve, l'adopte, l'élève et lui enseigne son métier de jardinier.

Devenu le serviteur d'Ur-Zabada, le roi de Kish, il parvint au rang d'échanson. Un jour il se révolta contre son bienfaiteur, le détrôna et marcha sur URUK où régnait le très-puissant LUGALZAGESI. Après avoir conquis la ville par surprise, il fit détruire ses remparts et parvint durant la bataille à capturer le grand roi. Sargon fit enfermer Lugalzagesi dans un carcan et le transporta jusqu'au temple d'Enlil à NIPPUR, la capitale spirituelle de la Mésopotamie.

- La raison d'être du temple sumérien est dans sa traduction “la maison qui sert à descendre des cieux“ comme pour le temple de Jérusalem du roi Salomon qui permettait au dieu de la bible d'avoir une maison parmi son peuple et où il descendait dans sa “gloire“.



- Le nom de la ville de Babylone provient sans doute du nom pré-sumérien Babulu, que les Akkadiens ont expliqué étymologiquement par bab-ili(m), ce qui signifie « la Porte du Dieu », devenu plus tard bab-ilani, « la Porte des Dieux » . Ce nom a été traduit en sumérien selon le même sens en Ka.dingir.ra. Les Grecs ont traduit ce nom en Babylon, qui a été repris par la suite par les Européens. Les Hébreux ont rapproché le nom de la ville de la racine hébraïque bbl, qui signifie « mélanger », ce qui rappelle le mythe de la Tour de Babel (nom hébreu de Babylone).



la Tour de Babel (ou la ziggourat de Babylone)

Décortiquons le mot BABEL...
BAB = "Porte",
EL = "EL, ELOHIM"...
Ce qui veut dire : "Porte des ELOHIM", "Porte de EL"



André Parrot, archéologue français, dans les conclusions de sa longue recherche consacrée aux ziggurats, écrit:

"Au terme de cette étude la conclusion semble s'imposer. La ziggurat mésopotamienne, prototype de la "tour de Babel" de l'Écriture, était la manifestation architecturale de l'humanité désireuse sans doute de s'élever au-dessus de la terrre...".

Bible, Genèse 11:1-9

"Et ils dirent : Allons, bâtissons-nous une ville, et une tour dont le sommet atteigne jusqu'aux cieux; et faisons-nous un nom, de peur que nous ne soyons dispersés sur la face de toute la terre."

Minaret, du turc "menare" lui même de l'arabe manâra "lieu ou objet de l'illumination", "phare" dérivé de na - ra «luire, briller».


Benben est le nom égyptien désignant l'obélisque. D'après les Héliopolitains en Egypte, le seigneur Rê se serait manifesté sous cette forme pour la première fois.


Rê est le dieu Soleil dans la mythologie égyptienne . Il devient la divinité principale sous l'Ancien Empire . Il est souvent représenté avec une tête de faucon sur laquelle est posée le disque solaire protégé par le cobra dressé. Assimilé à Atoum, le dieu d'Héliopolis, il est le créateur de l'univers. Après avoir régné longtemps directement sur les hommes, il devient vieux et fait face à leur rébellion. Sa fille les réprime, mais il décide de gagner le ciel.






Père

Nannar,
Seigneur d'UR
dont la gloire se trouve
dans le bateau sacré des cieux...
Seigneur, fils premier né d'Enlil.
Quand, dans le navire des cieux tu t'élève,
tu es glorieux. Enlil a paré ta main d'un septre éternel.
Quand tu t'élève au dessus d'UR, dans le navire Sacré.

(Texte Sumérien)

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